Ordonnance royale de
«... le donne mon approbation au projet qui m'a été soumis d'an
450 SECONDE KâBTlË.
corpanne sorte de eoncHe administratif peilnloeiif ^ aotmé tdïit à la fois du sentiment des besoins religieux du pays etdér^t)Ht de gouvernement, moyon d'action pdur lui^^mémei {trindtie de cohésion pour TÉglise * . II s'est trouvé qu'en dépit d'ekcellentes intentions*, le conseil supérieur ecclésiastique n'était qU^Timpaissance organisée. Chacune des déçisiDns de ce eorps suprême n'a été qqe la résultante de forcea qui se cotnbfltteoti une transaction forcée entre d^s pHncipea qtai se nient. Gom*^ ment eussent-elles été revéti908 d'un caractère d'atitoHté et d'une certaine valeur doctrinale?
Un jour Frédéric- Quillanme III s'impatiente de voir se
règlement pour les communes ecclésiastiques. Je décide que la section dd tninifetèrëdes cuUëâ ëhdrgéedês affaires intéried^è8 de t'Ëglisesera convertie, à l'avenir, en Conseil supérieur é^angélique. C'est mà\olbtité t|be Papplication du règlement communal ecclésiastique {GemeindmfpdnUnfi dans les communes évangéliques, soit poursuivie d'après les principes approuvés par moi. Je tiharge lé conseil supérieur ^vangélique de mettre, sansdélâi« ce règlement en vigtielir, et de prépâi-ér un rapport qiii, d^accord avec lesdits principes^ s'appuie en même temi)8 6Ur l'idée d'un développement plus large d'une coQstitution indépendante pour l'Égiis0«
« Sanssouci, 29 juin 1850.
« FRÉDÊniC-GuiLLikUÂlE. •
1. Voyez à la fin du volume le Règlement pour V administration de VE" glist éomgéHqa^, dd 39 juin iS50.