Chant. (S I. p. sem.) — La Pierre
1. Nombre des élèves : Frledrichs-Werdetehes gymnasiwn. — En première classe, 54 ; en seconde (l"div ), 38; id. (*• div.), 33; en troisième (p* div.), 39; id. (2« div.), 60; en quatrième, 66 ; en cinquième, 60; en sixième, 5t.
Gymnase Ztmi grauen Flotter : En première, 36; en seconde (1" div.), 35; Id. (2» div.), 35; en troisième (P* div.), 48; id. (2* div. A), 42; id. (2« div. B.), 39; en quatrième (P* div.), 63; id. (2 e div. A), 36; id. (2* div. B), 36; en cinquième, 66; en sixième, 29.
Gymnase français ; En première, 17; en seconde, 29; en troisième (P* div.), 34 ; id. (2> div.), 44; en quatrième, (6; en cinquième, 55; en sixième, 62.
Remarques la triple division des troisième et quatrième classes dans le second de ces gymnases.
3. En établissant la proportiou des professeurs et des jeunes étudiants des gymnases, od trouve un maître pour moins de vingt élèves.
APPENDICE. 505
le cloître de Magdebourg, qui jouit d’un revenu de 34,800 limiers (130,500 fr.).
Réparties entre les 100 établissements eu question, les subventions de l’État s'élèvent, nous l’avons dit, à 292,458 tbalers (4,096,717 fr.). En France, les subsides du Gouvernement, dans l’intérêt de l’instruction secondaire, subsides accordés aux 57 lycées et, dans une proportion très faible, à 66 collèges communaux, atteignent le chiffre total de 2,544,507 fr. *.
D’après les règles de la statistique, 4 million d’habitants supposent 95,454 enfants mâles de 8 à 48 ans La population de la Prusse étant donnée, il faut compter dans ce pays 4,401,810 jeunes garçons compris dans les limites d’âge indiquées. Or, à supposer un instant que tous les jeunes gens indistinctement participassent à l’instruction secondaire, l’État en Prusse contribuerait aux frais de cette instruction, à l’égard de chacun, pour un peu plus de 78 c. En France, dans la même hypothèse et d’après le même calcul, la part de l’Etat, le chiffre actuel des dépenses étant donné, ne serait que d’un peu moins de 69 c.
Qu’on cesse donc de représenter la France comme grossissant à plaisir son buget de l’instruction publique, et de l’inviter à réduire ce budget d’après l’exemple des nations étrangères. Avant d’invoquer cet exemple prétendu de nos voisins, il serait utile de les connaître. Le bon sens ne s’en plaindrait pas et la discussion, à coup sûr, n’y perdrait rien.
Le chiffre des subventions accordées en France par le Gouvernement à l’instruction secondaire est d’autant plus modéré, relativement au chiffre correspondant du budget prussien, que le premier, en bonne logique, devrait être proportionnellement beaucoup plus considérable que le second. En effet, les établissements d’instruction publique en Allemagne possèdent des ressources particulières incomparablement plus élevées que celles de nos collèges et de nos lycées.
Quelle est la somme totale des revenus propre* des lycées français? 34 5,578 fr. Quelle est celle des revenus correspondants des gymnases prussiens? 445,906 thalers, c’est-à-dire 4,559,847 fr. !