Discours du roi à l’ouverture des chambres, en
2. Gniudziigc für die kitnftige Gestaltung des christlichen Volksschulwesens.
büle de l’état. 71
traités les intérêts religieux dans les écoles primaires et daDs les écoles normales (Sc/iullehrer-Seminarien) .
« Les propositions, ayant pour but le développement des intérêts religieux, doivent être reçues avec respect par les maîtres des écoles.
« Le ministre de l’instruction publique et des cultes, avant de prendre une mesure qui touche aux intérêts religieux, doit s’entendre, au préalable, avec les autorités ecclésiastiques compétentes; il ne peut, sans leur assentiment ( ohne Zustimmung), faire aucun règlement ayant trait à l’instruction religieuse. Cet assentiment est particulièrement nécessaire pour l’introduction de nouveaux livres destinés à l’enseignement religieux dans les écoles primaires et les écoles normales (art. 10). »
L’ordonnance royale va plus loin :
« Le ministre de l’instruction publique et des cultes ne peut placer un maitre dans une école primaire et dans une école normale, ou suspendre les effets d’une révocation prononcée, que d’accord (mtr im Einverstandnisse) avec l’autorité supérieure ecclésiastique. »
Je le demande, une fois encore : est-ce h l’État qu’il faut s’en prendre de l'affaiblissement des principes consacrés dans la conscience publique ?
L’expérience dans le duché de Hesse -Électorale no sera pus moins décisive.