‹ De l'éducation pȯpulaire dans l'Allemagne du word et de ses rapports avec les doctrines philosophiques et religieusesChapitre 18 sur 136 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

D*abord, il faut» sous le rapport pédagogique com point de vue religieux, partager rAllemagoe en deux la zoDe catholique et la zone protestante. Dans les pays liques, d*après nos propres investigations comme d*a témoignage des chefs politiques et religieux du protestan témoignage dont j'ai constaté la remarquable unanû Hanovre» à Gassel, à Weymar, à léna, à Halle, à Bei Breslau et à Dresde, comme à Munich et à Stuttgard, h de l'école aussi bien que celle de Téglise est fermée au ticisme ; ni dans les provinces rhénanes de Prusse, ni c Westphalie, pas plus que dans la Silésie , la Bavière oi triche, les spéculations maladives de Thégélianisme pénétré dans renseignement populaire pour en vie source et en briser le ressort. Un principe uniqu< conséquent fort; nettement formulé, par conséquent ef y préside à la direction de Técole. Généralement Tinsti y travaille, je dirai plus loin dans quelles conditions^ si yeux d'une autorité eivile et d'une autorité religieuse tement unies dans une pensée commune d'éducation : l'instituteur y est Thomme de l'église , le prêtre de soi chose capitale , y est l'homme de l'école. C*est dans même que, deux fois par semaine, le curé vient ( l'instruction religieuse; mêlant l'enseignement dogno aux autres objets d'étude , il enracine à la fois et la cr< dans le cœur des enfants et le respect de sa haute n dans l'esprit de l'instituteur. Une telle pratique maint religion aux yeux des élèves comme le point central d seignement; elle en fait ce qu'elle doit être, l'âme de 1 Cette pratique est la loi scolaire dans tous les pays liques de l'Allemagne ; et , frappée de l'importance de sultats, l'administration supérieure de l'instruction pu

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