‹ De l'Église et de sa divine constitutionChapitre 25 sur 114 · I II · texte numérisé non relu

I II

Mais nous n'entendrions pas dans toute sa plénitude le sacrement de cette communion, c'est-à-dire cette admirable unité de l'Eglise et de Jésus-Christ étendu en elle, si nous n'étions amenés par cette

ëvwffsv to-j a;.'u.axo; a-jioij. (S. Ign. Epist ad Philad. n. 4-) — Unum corpus, unus panis multi sumus. (/ Cor. x.) — Tanta est Ecclesise unitas in Christo, ut nnus ubique in toto orbe terrarum sit panis corporis Ghristi, et unus calix sanguinis ejus. Quoniam sicut divinitas Verbi Dei una est, quae totum implet mundum; ita licet multis locis multisque diebus corpus consecretur, non sunt tamen raulta corpora, sed unum corpus Christi. Et sicut ille panis et sanguis in corpus Christi veraciter transierunt, ita omnes qui illud in Ecclesia digne percipiunt, unum absque dubio Christi corpus fiunt, ipso testante, cum ait : Qui manducat carnem meam et bibit sanguinem meum, in me manet, et ego in eo. (S. Petr. Dam., op. cit., c. vm.)

(1) S. Aug., Man. c. I. Ex Leponi libella fidei qui ab ipso S. Augustino exaratus dicitur et sub ejus nomme a S. Leone citatur ad Leonem imperatorem.

(2) Joan. xvii, a3.

(3) Si multi unum sumus in Christo, totum nostrum singuli possidemus in

ipso Sicque fit ut quod est omnium, sit etiam singuloruro.et quod quibusdam

est singulariter spéciale, omnibus quoque sit in fidei et charitatis integritate

commune Quam videlicet fidelium Christi necessitudinem et communionem

sancti Patres nostri tantse certitudinis esse debere decrevere, ut hane symbolo catholicae professionis apponerent, et frequentandam nobis inter ipsa christianae fidei rudimenta mandarent. ..., : ut, ubi Deo fidei nostrœ testimonium reddimus, ibi etiam communionem Ecclesiœ, quse cum eo unum est, consequenter adstruamus. (S. Petr. Dam. op. cit., c. x.)

LA HIKKAKCIIIi: 7*)

imité même i la contemplation du mystère qui la consomme el en achève la <li\ ine économie.

Cette unité de l'Eglise, suite el participation de l'unité inviolable du Père el < 1 1 1 Fils, « cohérente aux mystères célestes » dé la société divine, est, comme cette éternelle société el par elle, scellée el consommée paj la présence du Saint-Esprit. Arrêtons-nous et découvrons, autant que notre faiblesse nous le permettra, quelque chose •des lois el comme des divines nécessités de ces nouvelles merveilles.

L'Esprit procède de l'amour mutuel du Père et du Fils: il est le fruit substantiel de cet amour. Or, ce Fils, qui habite le sein du Père par son origine (i), sortant de' ce sanctuaire par sa mission (2), est venu à l'Eglise, se l'est unie et vit en elle (3). Ee Père aimera donc du même amour, comme il embrasse d'un seul regard, son Fils el l'Eglise donl ce Fils est le chef ; u -Comme vous m'avez aimé, dit Notre-Seigneur, ainsi vous les avez aimés. » 1 i)Or, « vous m'avez aimé » de toute éternité et << avant l'établissement du monde n (5); c'esl cet amour éternel qui sera en eux : « que l'amour dont vous m'avez aimé soit en eux » fOj, car «je suis en eux » (7) pour en être le digne objet et pour vous aimer à mon tour en eux; il faudra bien, en ell'et, que l'Eglise, toute vivante par le Fils, prenne la personne du Fils pour aimer le Père. Et ainsi cet amour immense et éternel, qui va du Père au Fils et du Fils au Père, par une extension ineffable, embrasse l'Eglise elle— même

Par là le Saint-Esprit, qui procède de cet amour dans le mystère de son origine éternelle, procède au dehors pour ainsi dire, vient à l'Eglise et la pénètre par une mission qui est une suite de la

(1 ) Joan. 1, 18.

(a) Ibid., vm, /|3.

(3) Eph v. 2.3, 37, 3o, 3i.

(4) Dilexisti eos sicut et me dilexisti. (Joan. xvn, 23. 1

(5) Dilexisti me ante constitutionem mundi. {Ibid., 2'f.i

(6) Dilectio qua dilexisti me in ipsis si t. [Ibid., (71 Ego in ipsis. (Ibid.)

(8) Habentes ergo tantam fiduciam, amemus Deum de Deo ; imo, quia Spiritus sanclus Deus est, amemus Deum de Deo. Quid enim plus dicam : arnemus Deum de Deo ? certe, quia dixi : Chariots Dei diffusa est in cordibus noslris per Spiritum sanclam qui datas est nobis, ideo est consequen> ut, quia Spiritus sanctus Deus est, nec diliçere possumus Deum nisi per Spiritum sanctum, amemus Deum de Deo. (S. Aug. Serai, xxxiv, n. 3.)

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mission du Fils, comme son origine éternelle est une suite de la génération éternelle du Fils (i).

Le Père et le Fils, le Père du Christ et le Christ, envoient donc leur Esprit à l'Eglise. Le Père l'envoie comme auteur du Fils et donnant au Fils d'être avec lui-même un seul principe du Saint- Esprit. « Dieu le Père, dit saint Paul, parce que vous êtes fds, a envoyé dans vos cœurs l'Esprit de son Fils » (2); et le Fils, recevant du Père d'être avec le Père le principe du Saint-Esprit, l'envoie aussi; il l'envoie avec le Père par une même mission : « C'est, dit-il, l'Esprit que je vous enverrai de mon Père. » (3)

La mission du Saint-Esprit est une suite de la mission du Fils, et elle en dépend absolument, tellement que c'est une propriété de la mission du Fils que de donner ou d'envoyer le Saint-Esprit, comme c'est une propriété du Verbe, dans son éternelle naissance, que d'être avec le, Père la source éternelle de ce même Esprit.

Voilà donc que le Saint-Esprit vient à l'Eglise : il la couvre, il la pénètre, il opère en elle, il l'illumine, et, rejaillissant pour ainsi dire vers sa source (4), il lait monter de l'Eglise vers Dieu les cris tendres et puissants de l'amour filial : « Abba (Pater) » (5), sous la forme des gémissements de la prière dans la vie présente (6), ou parles transports de l'action de grâces éternelle dans la gloire du ciel.

Ainsi le Saint-Esprit vit dans l'Eglise : il opère en elle avec une efficacité toute-puissante les merveilles de son activité intime ; il informe et anime tous ses organes (7 ). Mais, s'il vient à l'Eglise et s'il vit en elle, c'est parce que le Fils lui-même est en cette Eglise aimé du Père et aimant le Père ; c'est parce qu'il attire sur cette Eglise, qui est son extension et sa plénitude, l'amour du Père, et qu'il l'anime

(1) Missio Filii distinguitur a missione Spiritus sancti, sicut et generatio a

processione Una non potest esse sine alia, quia una persona non separatur ab alia.

(Sum. theol. h P., q. xlih, a. 4» ad 3.)

(2) Quoniam autem estis filii, misit Deus Spiritum Filii sui in corda vestra. (Gai. iv, 6.)

(3) Paraclitus, quem ego mittam vobis a Pâtre, Spiritum veritatis. (Joan. xv, 26.)

(4) Ibid., iv, 14.

(5) Rom. vm, i5; Gai. iv, 6.

(6) Spiritus adjuvat infirmitatem nostram : nam quid oremus sicut oportet, nescimus; sed ipse Spiritus postulat pro nobis gemitibus inenarrabilibus. (Rom. vin, 26.)

(7) Nemo potest dicere : Dominus Jésus, nia in Spiritu sancto. Divisiones vero

gratiarum sunt, idem autem Spiritus Unicuique autem datur manifestatio

Spiritus ad utilitatem : alii quidem per Spiritum datur sermo sapientiae; alii

de son propre amour; c'est parce que le mystère de l'amour du Père el du Fils l'embrasse et la contient dans mie ineffable solidarité.

L'Esprit-Saint est donc dans l'Eglise ce qu'il est dans le secret éternel de Dieu, et il garde dans la mission >a propriété personnelle, c'est-à dire qu'il est le « sceau » 1 1 |, le « gage t> (a), le « témoin » ( 3) de la société divine du Pèreel du Fils, société à laquelle l'Eglise est admise et participe dans le Christ son chef. Aussi la présence active de l'Esprit dans L'Eglise est l'argument divin de la présence du Fils \i\aut en elle par la communication mystérieuse qu'il lui fait de lui-même

C'est pourquoi les opérations de l'Esprit dans l'Eglise n'ont pas Un autre objet que celles du Fils, et il n'y vient pas par sa mission, comme l'ont prétendu certains hérétiques (5), faire un ouvrage nouveau et différent de l'œuvre du Christ. Le Christ et l'Esprit opèrent l'un et l'autre dans l'Eglise les merveilles de sa vie unique, en gardant dans cette vivilication toute-puissante leurs relations et leurs propriétés. L'Esprit opère dans l'Eglise la vie même du Christ, el non pas une autre vie que celle du Christ.

Le Christ enseigne à l'Eglise « toute vérité » (6), mais l'Esprit « enseigne » à son tour « toutes choses » (7), « prenant du Christ » (8) et « annonçant ce qu'il a entendu » (9); « suggérant à l'Eglise tout ce que le Christ a dit lui-même » (10).

autem serino scientiee seeundam enmdem Spirilum; alteri fides in eodem Spirita;

alii gratia sanitatum in uno Si>iritn Ha»c autem |omnia operatur unus atqne

idem Spiritus. (I Cor. xn, 3-m.i

(1) Signati estis Spiritu promissionis sancto. (Eph. 1, i3.) — In quo signati estis in diem redemptionis. [Ibid., iv, 3o.l

(a| Dédit pignus Spiritus. [II Cor. 1, 22.) — Dédit nobis pignus Spiritus. {Ibid., v, 5.) — Est pignus ba-reditatis nostra?. [Eph. 1, 14.)

|3| Cum autem venerit Paraclitus ille testimonium perhibebit. (Joan. xv, a6.)

— Spiritus enim omnia scrutatur, etiam profunda Dei. (/ Cor. n, 10.)

(4l « Parce que vous êtes fils » dans le Fils unique, dit saint Paul aux membres de l'Eglise, « Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans vos cœurs ». {Gai. iv, 6.) — Et encore : « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit du Christ, il n'est pas du Christ. [Rom. vm, g.) — « Et l'Esprit rend témoignage que nous sommes les fils de Dieu. » [lbid., 16.)

(5| Montan, Manès, Mahomet, etc.

(6) Omnia quœcumque audivi a Pâtre meo, nota feci vobis. [Joan. xv, i5.)

(71 Paraclitus autem Spiritus sanctas vos docebit omnia. [Ibid., xiv, 26.) —

l'nctio ejus docet vos de omnibus. (Joan. i, 37.)

(8) De meo accipiet. [Joan. xvi, 14, 10.)

(9) Quaecumque audiet loquetur. [Joan. xvi, i3.)

(10) Suggeret vobis omnia quaecumque dixero vobis. [Ibid., xiv, a6.)

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Le Christ est la source active de toute grâce et de toute sanctification (i); mais c'est par son Esprit qu'il opère dans les sacrements et qu'il communique cette grâce et cette sainteté (2) qui est l'union à lui-même et la participation de lui-même. Il opère cette sainteté en se donnant, et l'Esprit l'opère avec lui, donné et envoyé par lui; ou plutôt le Christ se donne dans l'opération du Saint-Esprit (3), sous le sceau, le témoignage et le gage du Saint-Esprit ; car l'Esprit, dit saint Basile, est la marque et le « caractère du Fils » (4).

Le Christ est dans l'Eglise la source de l'autorité, et les évêques tiennent de lui leur puissance, mais c'est aussi « l'Esprit qui les a posés pour régir l'Eglise de Dieu » ( 5 ).

Ainsi l'Esprit scelle et consomme par sa coopération intime et substantielle toute opération divine du Christ, et c'est sa propriété personnelle d'être comme le sceau du Fils, ou plutôt d'être le sceau du Fils et du Père, dépendant sans inégalité du Fils et du Père, et d'appartenir à son principe sans pouvoir en être séparé ni dans la puissance ni dans l'opération (6).

Le Père donne donc au Fils, dans sa mission, d'envover le Saint- Esprit, comme il lui donne, dans sa naissance éternelle, d'être avec lui-même le principe et la source de ce même Esprit.

Mais ce que nous disons ici du don du Saint-Esprit envoyé et donné par le Christ à son Eglise doit s'entendre de toute la suite de nos hiérarchies. Comme le Fils, recevant du Père d'être avec le Père l'unique principe du Saint-Esprit, étant ensuite envoyé par le Père, reçoit, dans sa mission même, d'être avec le Père l'auteur

(1) Joan., 1, 14. 16, 17; / Cor. 1. 3o.

(2) Joan. xx, 23.

(3) Quoniam Verbum est in Pâtre, et Spiritus e Verbo donatur, ideo vult ut nos accipiamus Spiritum, ut, cum eum acceperimus, tune habentes Spiritum Verbi exsistentis in Pâtre, videamur et nos per Spiritum unum fieri cum Verbo, et per ipsum cum Pâtre. (S. Athan. Oral. III eont. Arian, n. a5.)

(4) Quomodo ad similitudinem Dei ascenderit creatura, nisi ebaracteris divini particeps effecta sit ? Divinus autem ebaracter non qualis humanus est, sed vivens, et vere existens imago imaginis eft'ectrix, cujus dum participes fiunt res cunctœ, Dei constituuntur imagines : Imago quidem Dei est Christus : Qui

est, inquit, imago Dei invisibilis ; imago vero Filii, Spiritus Sanctificat

[1er Spiritum : Spiritus ergo sanctitatis Dei eharacter est. |S. Bas. adv. Eunom ., 1. V ; P. O., col. 724, C. — Cf, alios Patres ap. Petav. de Trih., 1. VU, c. vu.)

(5 Vos Spiritus sanctus posuit episcopos regere Ecclesiam Dei. (Acl. xx, 28.) |6) Spiritus omnia quae a Deo per Filium facta sunt, perficit Una et

eadem plane operatio Dei per Filium in Spiritu apparet ; née Trinilas separationem

suscipit. (S. Bas. op. cit., ibid., col. 727, 73o.)

■ li- la mission du Saint-Esprit, ainsi ce même Jésus-Christ donne à >oii tour ans évêques d'être avec lui el par lui associes à l'autorité divine par laquelle il envoie ei donne le Saint-Esprit. Il leur communique de lui-même cl de ton Père la puissance de donner euxmêmes le Saint-Esprit, c'est-à-dire qu'étant en eux, il l'envoie en eux el par eux à l'Eglise. Associés à la mission et à l'opération vivifiante du Christ, ils sont en lui source et auteur du don du Saint- Esprit, non en tant qu'il subsiste éternellement, mais en tant qu'il est envoyé et donné à la nouvelle humanité l

Et, par l'ordre même des hiérarchies, cette puissance descend de l'Eglise universelle jusqu'aux Eglises particulières, en qui s'accomplissent les mêmes mystères. L'évèque, chef d'une Eglise particulière, en qui est le Christ et en qui est le Père du Christ, par le pouvoir divin qui découle sur lui du Christ, et dans la vertu de sa mission, qui est une extension de celle du Christ, donne à son peuple l'Esprit-Saint par les sacrements et par le mystère de sa communion ; et ainsi le Saint-Esprit vient jusqu'à l'Eglise particulière. Il y est produit dans sa mission par le Père et le Fils, et par le ministère de l'évèque, recevant du Père et du Fils le pouvoir de le donner, et il y est présent pour y être le sceau et le lien de son unité, « sa paix n ( a i et la force de sa communion.

C'est bien là la suite des lois intimes et inviolables de nos hiérarchies. Comme dans toutes ces hiérarchies se trouve reproduit le type de la « société du Père et de son Fils Jésus-Christ » (3). de même aussi nous y vénérons la présence du Saint-Esprit, sceau et consommateur de cette divine société.

Cet aspect du mvslère de nos hiérarchies fait encore ressortir davantage l'unité profonde qui est entre elles. Comme, nous l'avons déjà reconnu, les inférieures subsistent dans les supérieures, et elles remontent vers leur centre et leur origine, qui est la société même du Père et de son Christ, parce que cette ineffable société les pénètre et les embrasse en elle-même.

(1) Jésus-Christ avait dit : « Accipite Spiritum sanctum. » (Joan. xx, 22.) A son tour l'évèque dit : « Accipe Spiritum sanctum », dans l'ordination des évèques et des diacres, et il donne le Saint-Esprit par l'imposition de ses mains dans la Confirmation.

(2) Le mot mystique de « paix » signifie, dans la langue de l'antiquité, la communion ecclésiastique elle-même.

(3) / Joan. 1, 3.

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Mais à son tour et par les lois du même mystère, l'Esprit unique qui vit et respire dans l'unique société du Père et du Fils, répandu dans toutes les hiérarchies, les ramène à cette société unique. Il les pénètre pour les unifier dans cette unité suprême en laquelle elles sont conçues et hors de laquelle elles ne peuvent subsister. Il est donc bien, par son opération incessante, l'âme de la communion ecclésiastique à tous ses degrés (i).

Ainsi, dans le mystère de cette communion, l'Eglise nous apparaît d'abord toute rassemblée dans le Fils : et elle nous apparaît aussi, par une suite de son union au Fils; toute pénétrée et animée par l'Esprit /du Fils (2), à la fois une dans le Fils et une dans l'Esprit du Fils, et, pour tout dire en une seule parole, assumée très véritablement à la société du Père et du Fils dans le Saint- Esprit et participant de toute la Très Sainte Trinité (3).

(1) Petimus ut ea gratia qua factum est ut Ecclesia corpus Christi fieret, eadem gratia fiât ut omnia merqbra, charitatis manente compare, in unitate corporis persévèrent. Hoc autem digne petimus illius in nobis dono Spiritus fieri, qui est unus Spiritus et Patris et Filii. (S. Fulg. ad Monim. 11, n. 11.)

(2) Ecclesia sancta corpus est Christi, uno Spiritu vivificata... : omnes unum corpus propter Spiritum unum... Quando christianus efficeris, membrum Christi efficeris, membrum corporis Christi participans, Spiritum Christi. (Hug. DE S. Vict. de Sacr. 1. II, p. il, c. I, 2.)

(3) En l'unité de l'Église paraît la Trinité en unité : le Père, comme le principe auquel on se réunit; le Fils, comme le milieu dans lequel on se réunit; le Saint-Esprit, comme le nœud par lequel on se réunit; et tout est un. Amen à Dieu, ainsi soit-il. (Bossuet, Lettre IV à une dem. de Met:, n. 7.)

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