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le- litiiiinio, c te qu'ils eussent leùi lype dans celui
(I Vélum, n'en devaient pus dépendre dans leur existence actuelle; tandis qu'au cou traire les Eglises particulières dépendent entièrement de l'Eglise universelle, non seulemenLen ce qu'elles procèdent vertu, ruais en ce qu'elles ne sont qu'une application intérieure, pour ainsi dire, de cette vertu qui ne se peut
en ce qu'elles ne peuvent subsister qu'autant qu'elles utiiI en elle: en ce qu'elles vivent de sa propre substance «'t qu rllpv n'existent que |>;ir sa propre existence qui leur esl commu niq >
I» s qu'elles se retirent de ce centre, il faut qu'elles meurent. De issitudes qui atteignent les parties de l'Eglise universelle l'atteindre elle-même.
urne "ii voit un corps vivant expulser peu à peu de son o nisme les éléments épuisésNH se renouveler par des éléments \, ainsi l'Eglise, qui est le corps du Christ, garde sa purel séparant ce qui est avili de ce qui est noble et suint » (i); demeure en son intégrité en rejetant de son sein les parties mortes, H répare san- ippa rentes en s'incorporant de nouveaux
peup
Mm- si, parmi toutes les Eglises, aucune n'est assurée par la loi commune de demeurer dans son intégrité jusqu'à la lin du monde, il en esl une cependant qui, dérogeant à cette loi, possède par un privilège singulier cette assurance et à laquelle la promesse en faite.
lise est la sainte Eglise romaine. Gardienne de la chaire ut Pierre, elle doit conserver l'héritage du Vicaire de I Christ comme un dépôt il elle esl responsable au monde
entier jusqu'à la fin des sièi les.
I. lestinée de cette sainte Eglise est par là étroitement liée à celle de l'Eglise universelle; elle participe aux promesses qui ont été faites i relie ci. et à sa -perpétuité indéfectible.
C'est même par son moyen que les promesses faites à l'Eglise universelle ont leur accomplissement ; et la fermeté de Pierre, c'està-dire l'inébranlable stabilité de l'Eglise romaine qui est la chaire de Pierre, est sa propre fermeté.
l'2 L EGLISE
Il faut bien, en elfet, à ce corps de l'Eglise universelle un centre immuable autour duquel tout le reste gravite et duquel toutes les parties empruntent une même vie. Tandis que tous les peuples particuliers qui entrent dans ce corps peuvent en sortir un jour et cesser -de lui appartenir par leur infidélité; tandis que les Eglises particulières peuvent nailre et mourir: il faut bien qu'il y ait un point immuable, un principe de vie et d'identité, dans ce corps dont les éléments sont mobiles et tiennent par leur première origine de l'inconstance des choses humaines.
L'Eglise romaine est le centre nécessaire : c'est d'elle que toutes les autres reçoivent, avec sa communion, la communion de l'Eglise universelle; c'est par l'Eglise romaine qu'elles appartiennent à l'Eglise universelle, et voilà pourquoi l'on peut dire en toute vérité que l'Eglise universelle subsiste dans l'Eglise romaine.
Par ce singulier et admirable privilège, l'Eglise romaine devient en tout semblable à l'Eglise universelle. Elle est, comme celle-ci, douée d'une jeunesse éternelle; les décadences ne peuvent l'abattre; le Saint-Esprit la garde avec un soin jaloux; la chaire de saint Pierre fait rayonner sur elle la vigueur de la foi et la sainteté; et si parfois, dans le cours des siècles, l'infirmité humaine semble mouler jusqu'à elle, cette Eglise, qui seule vivifie, guérit et réforme toutes les Eglises du monde, se purifie et se réforme elle-même.
Elle donne ainsi au monde la preuve éclatante de l'assistance toute-puissante de Dieu en elle ; car elle présente le fait unique et contraire à toutes les lois de l'histoire et des choses humaines, véritable miracle dans l'ordre moral, d'une institution qui retrouve en elle-même la force de se rétablir, qui se relève quand elle semble pencher, qui reprend par une énergie intime la vigueur de sa première origine et fait revivre tous les principes de sa primitive constitution.
Mais, s'il en est ainsi, il est manifeste que l'Eglise romaine, justement numniée la mère et la maîtresse de toutes les autres, offrira à nos yeux, dans tout le cours de cette élude, le type principal des Eglises particulières, et (pie nous devions chercher en elle les principes et les lois constitutives qui régissent toutes les autres.