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dans les- minisli mais L'admission de L'Ordre raonastiqtMrà
l.i cléricatuve ouvrai) aux âmes .* |»]»->l«-i-— tout a la fbii a l'élai ti-ligieuxet au ministère Lé vi tique el sacerdbtaJ *n champ vaste el des asiles florissants.
< M . la moines clercs étaient de véritables dercs religieux atl au service des Eglises et engagés dans la hiérarchie; et, pour juges équitablemenl de la proportion réellement gardée entre l'état séculici et l'étal religieux dans Le service des Eglises, il faut tenii compte du clergé monastique et de eette multitude d'Egbses: épiseopales, collégiales et paroissiales, qu'il desservait a cefte époque et su il exerçait un ministère si fécond.
Maie, quoi qu'il en fût du nombre des parfaits rdigieuai stem L'Ordre canonique, L'Eglise maintenait dans cet Ordre unie sorte d'union entre leur état et un état moins parfait; «'lie faisait effort pouo sauvegarder cette union, et, afin d'amener autant anse pos. sible 1rs imparfaite à la perlè'-lion. »■ 11<- imposai t. a tous la vie i'Omiinuiic.
Mais L'heure vint où cet é,tat de choses lut atteint par de profondes décadem es.
L'élément imparfait, par la pente naturelle de L'humanité, s'inclina vers les plus déplorables relâchements. Les guerres qui avaient dévasté l'Europe pendant le i\ e1 Le \" siècle, et, par-dessus tout, l'affaiblissement de l'autorité du Saint-Siège, suite du triste (''tatou Dieu avait permis que tombât l'Eglise romaine elle-même dans les dernières années de celte douloureuse période, encouragèrent le désordre.
La tyrannie des princes envahissant et corrompant par la simonie canda sièges épiscopaui, tous les liens de la discipline se Relâchèrent, et la hiérarchie se trouva sans force.
Alors on vit le dergé îles campagnes, privé des secours de la vie commune, s'abandonner généralement au désordre, et, bientôt, le mal envahir les grandes Eglises par la connivence ou la négligence des premiers pasteurs.
Mais, connue La pi>cine de L'Evangile, qui. agitée par l'ange à des temps marqués, reprenait la vertu de guérir les infirmes (i), ainsi
\ntrelus aulem Domini descendebat secundum lemptis in piscinam. et
164 l'église
l'Eglise, piscine mystérieuse destinée à guérir l'humanité de ses grandes maladies, nous apparaît dans l'histoire comme recevant, elle aussi, à des heures providentielles, de nouveaux mouvements du Saint-Esprit; et, quand sa vertu semble épuisée, elle se renouvelle tout à coup par la sainteté et les œuvres des grands serviteurs de Dieu.
On le vit au xi° siècle.
Tout à coup. Dieu suscite les grands pontifes saint Léon IX et saint Grégoire VII, et la réforme commence.
C'est du sein de l'Ordre monastique que sortent les réformateurs. L'Ordre monastique vient, pour ainsi dire, au secours de l'Ordre canonique, et il est l'instrument choisi de Dieu pour le relever de ses ruines. Ce sont deux frères qui s'entr'aident : f rater qui adjuvatur a fratre (i).
Le plan des grands pontifes que nous avons nommés était de ramener tout l'Ordre canonique à la perfection de son état, c'est-à-dire à la vie commune et même à la vie religieuse (2).
Il y eut partout d'admirables résurrections, mais il ne fut pas possible d'imposer efficacement à tout le clergé l'état religieux; il fallut compter bientôt avec les nécessités et la diversité des vocations et subir les conditions que l'antiquité avait connues et acceptées.
C'est alors que définitivement se fit au sein de l'Ordre canonique
movebatur aqua : el qui prior descendisset in piscinam post motionem aqua? sanus fiebat a quacumque detinebatur infirmitate. (Joan. v, 4.)
(1) Prov. xvin, 19.
(2) Prœcipienles stataimas (ut clerici continentes) juxta ecclesias quibus ordinali sunt, sicut oportet religiosos clericos, simul manducent et dormiant, et quicquid eis ab ecclcsia competit communiter habeant. Et royautés monemus ut ad apostolicam communem vitam summopere pervenire studeant. (Conc. Rom. I, sub Alex. II, an. io63, c. 4, ap. Labbe, t. IX, col. 1176.) On le voit, le Pontife prescrit aux clercs : prœcipientes statuimus, la vie de communauté, et il les exhorte fortement à la parfaite pauvreté de la vie religieuse : roganles monemus. (Cf. Conc Ne.maus. sub Urb. II, an. 1096; ibid., t. X, col. 605-609.) — Saint Grégoire VII, par ses lettres inscrites aux Décrétales, autorise un évêque à obliger par les censures les clercs de toutes ses églises à la vie commune : « Statuimus ut
facultatibus ecclesiarum vestrarum diligenter inspectis, certum in eis,
valeatis ponere numerum clericorum, et statuere, ut bonaeorum veniant in commune,
in una domo vescantur alque sub uno tecto dormiant et quiescant Licitum
vobis sit per suspensionem officii et beneficii aut graviori etiam pœna ad
hanc observantiameos, appellatione nonobslante, compellere. » (Décret. Greg. IX, 1. III, tit. I", c. ix.)
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ion cuire 1'élémenl religieux el l'élément soumis a une cl i s».- 1 [ >l i 1 1 • - moins parfaite.
L'élément séculier fui encore obligé à la n!'- commune; mail il devait bientôt généralement l'abandonner, el il devint la tige du
clergé -' •• ulier moder rui s'illustre au >''in de nos sociétés par ses
travaux el ses vertus vraiment ecclésiastiques, et qui, dans le cours clés suivants, eul ses régulateurs el ses maîtres particuliers, ints el ses modèles.
L'élément religieux prit un nouvel essor avec une plus grande liberté sous lr nom d'Ordre canonique régulier, nom <pii, sous la forme d'un pléonasme et d'une réduplication, rappelle son origine, son essence el ses traditions.
Lea ' Shanoines réguliers, en effet, représentent alors clans Le monde il, mis toute sa vigueur Trial primitif et apostolique des clercs, et toujours les diplômes apostoliques el les textes des docteurs les montrent comme les successeurs des apôtres et des nommes apostoliques et les héritiers de leur genre de vie au sein des Eglises | i .
Dans I indépendance qui lui était désormais acquise, l'Institut des Chanoines réguliers dut, par la force des choses, se trouver singulièrement rapproché de l'Ordre monastique, élevé partout à la délicat ure.
Ils sont clercs par essence, nous dit saint Thomas, tandis que les moines le sont devenus /«>/• accident. Mais, en réalité, l'Ordre canonique régulier et l'Ordre monastique nous présentent tous les deux dans leurs établissements des Eglises canoniquement constituées et desservies par un clergé titulaire faisant profession de la vie religieuse.
Les observances même des uns et des autres tendent naturellement à se rapprocher et même à se confondre.
La cause en est non seulement dans la ressemblance des emplois, mais encore dans les origines historiques de la discipline claustrale.
Nous l'avons dit, saint Benoit, dont la règle est devenue la charte
(i) A cet ciçard, la doctrine des Souverains Pontifes et d- l'Eglise romain.' est constante. En toute rencontre, la vie commune et la profession d-; la pauvreté religieuse par les clercs est appelée aposlalicœ vita institutio ; le décret de Gratien, dans un chapitre spù-cial (pars II, causa xn, qusestio i), rappelle les principaux textes de l'antiquité enseignant que la sccularité propre m :nt dite, parfois rendue nécessaire par les circonstances, a été dès l'antiquité plutôt permise et tolérée que reconnue conforme à la pleine notion et à la parfaite institution de l'état ecclésiastique.
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unique de l'Ordre monastique, n'a fait et. prétendu faire que formuler et préciser l'antique et primitive tradition de la vie ascétique. Or, au berceau de l'Eglise, cette tradition avait été commune, par la nature même des choses, aux clercs et aux laïques religieux. Ces derniers ou ascètes, qui furent la semence d'où sortit l'Ordre monastique, loin d'avoir une discipline à part, prenaient au contraire modèle sur les clercs, disciples des apôtres, et sur leurs pasteurs, en qui ils voyaient refleurir la discipline apostolique. Les clercs se rendaient la forme du troupeau par la perfection de leur genre de vie, et les ascètes ou moines primitifs ambitionnaient d'approcher de plus près que le reste des fidèles de ces exemplaires de vie apostolique qui leur étaient proposés; ils n'avaient point d'autres maîtres ni d'autres supérieurs que les évêques et les clercs.
Ainsi les premiers rudiments de la vie monastique découlèrent du clergé sur l'Ordre laïque, et, quand les religieux de cet Ordre se séparèrent pour constituer les premiers monastères, ils y portèrent ces enseignements, qui, en se développant, devinrent les règles monastiques.
Les observances monastiques, dans la substance et par leur origine, appartiennent donc aux clercs comme aux moines, ou plutôt les clercs les ont d'abord enseignées aux moines comme à leurs plus chères ouailles.
C'est donc par une possession commune, et non par un emprunt fait à une source étrangère, que l'Ordre canonique se trouva dès l'antiquité et dans la suite des temps, user d'observances semblables à celles de l'Ordre monastique.
Il serait, du reste, facile de montrer par les monuments de l'histoire dans la vie des saints ecclésiastiques de l'Eglise primitive toute la substance des observances monastiques, les jeûnes, les abstinences, la pauvreté laborieuse et les veilles sacrées.
Les vies des saints évèques d'Orient et d'Occident, saint Athanase, saint Jean Chrvsostome, Théodoret, saint Ambroise, saint Eusèbe de Yerceil, saint Germain d'Auxetre, saint Augustin, de tant d'autres enfin, nous en fournissent des preuves nombreuses.
Plus tard, dans les transactions que la vie commune imposée à tous amena entre la vie religieuse des clercs et un état moins parfait, saint Ghrodegang se conforme à la règle de saint Benoit pour toute la discipline claustrale.
Enfin, à l'époque où ces transactions cessèrent et où la vie religieuse prit avec plus de liberté son essor dans l'Ordre canonique
l'ÉGUSI l'Ai: I IGULli l&)
nation définitive qui se lit en lui de l'élément séculier et de l'élément religieux, l'Ordre canonique régulier se trouva naturellement el pai une tradition non interrompue régi par un ensemble d'observances semblables a celles de l'Ordre monastique, et il prit li formule de ces observances traditionnelles dans le texte même de teint Benoit, qui, depuis longtemps, l< m avait donné leur pré dernière sous la sanction séculaire el universelle de l'Eglise romaine.
Il n'\ rut alors à cela aucune réclamation, tant la chose étah loin de'parailre une nouveauté; c'était bien, au contraire, la discipline précédents, el tous le n tient comme un fait
public et constant .
Au reste, si l'Institut des Chanoines réguliers semble se rapprocher de rOrdre monastique pai ses observances, celui-ci, en se charg du gouvernement des Eglises et en se laissant initier à la clérioature, avafl trouvé dans l'< >i < 1 1 <■ canonique le type de la hiérarchii grandes Eglises et des titres moindres, el il l'avait imité par l'institution '1rs grands monastères ou abbayes et des prieurés ou moindres monastères, el les points de ressemblance des deux Ordres se retrouvent sous ces deux aspects.
< lomme les grandes fondations des < îhanofnes régnliei s rayonnaient des centres plus importants dans les paroisses rustiques et les moindres communautés, l'Ordre canonique eut à son tour ses abbayes et ses prieurés, avec cette différence toutefois que le nom d'abbé, emprunté à la langue de l'Institut monastique, n'y l'ut jamais universellement reçu.
Et quand, au xiv" siècle, Benoit \II. dans si grande Bulle de réformation, mentionne les chefs des communautés de Chanoines réguliers, il énumère en relie qualité des évêques, des archidiacres, des anbiprèlres, des prévôts, et il rappelle ainsi les titres divers efs d'Eglises el des supérieurs ecclésiastiques qui, à tous les - de la hiérarchie, maintenaient leur clergé dans la vie régulière.
Du reste, l'époque même OU l'< >rdre canonique régulier prenait une existence distincte au sein du clergé se trouvait être celle où FQrdre monastique constituait dans son sera les grandes associations de monastères dont nous avons parlé plus haut, et dont l'Ordre de ( liteaux donna le premier exemple.
L'Ordre canonique ne tarda pas à recourir, pour le maintien delà discipline régulière, au moyen puissant que lui offrait celte institu-
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tion nouvelle. L'Ordre de Prémontré, dans l'Institut canonique, marcha de pair avec l'Ordre de Citeaux, soutien de l'état monastique.
Les Congrégations canoniques se multiplièrent; Benoit XII i i ténia de lier clans l'univers entier tous les Chanoines réguliers par de vastes agrégations formées sur le même tvpe et ayant leurs chefs et leurs Chapitres généraux. Dans les siècles suivants, tous les réformateurs suscités de Dieu pour relever cette antique religion des clercs et la soutenir eurent recours aux mêmes moyens et établirent, sous divers titres, des confédérations ou Congrégationsréformées.
Nous ne dirons qu'un mot, en terminant cette partie de notre étude, des phases que subit la discipline du clergé dans l'Eglise d'Orient.
De bonne heure, la vie religieuse des clercs s'y confondit avec la vie monastique. Dans les diocèses patriarcaux d'Alexandrie et d'Antioche, les Eglises, après avoir donné dans les premiers temps des clercs aux monastères, empruntèrent volontiers leurs ministres et leurs évêques à l'Ordre monastique. L'Institut de saint Basile fut à la fois canonique et monastique.
Bientôt la partie du clergé oriental qui n'embrassait point la vie religieuse s'abaissa, par une dernière sécularisation, jusqu'à la perte du célibat; l'Ordre monastique garda seul l'intégrité et la dignité de la vie cléricale, et l'épiscopat se recruta désormais exclusivement dans ses rangs.
Répondons aussi en quelques paroles à une difficulté qui peut s'élever dans l'esprit du lecteur sur les origines de l'état religieux.
Ceux que nous avons présentés comme les religieux primitifs de l'Eglise naissante, ascètes ou clercs, prononçaient-ils dès ces premiers temps les trois vœux de religion'? Et, s'ils ne satisfaisaient point à cette condition, comment pouvaient-ils être de véritables religieux'? Mais les apôtres et leurs premiers disciples, les hommes apostoliques, les ont-ils eux-mêmes prononcés'?
Cette difficulté sera facile à résoudre si l'on considère la pratique et la tradition de l'Eglise en matière de profession religieuse.
La profession religieuse peut être de deux sortes, explicite ou tacite. La profession explicite, avec ses solennités, a commencé de bonne heure dans les monastères; mais la profession tacite ou implicite est la première et de beaucoup la plus ancienne. Celle-ci
(i) Ben. XII, Bull. Ad decorem, i5 maii i33g. \
il GLI8E PARTIC1 in 1:1: l(i()
consiste dans le seul fail d'embrasser la pratique des vœux el la discipline de l'institut religieux, ï.iii accompli dans de telles conditions crue, d'une part, l'intention intérieure qui forme l'engagement du religieux, et, do l'autre, l'acceptation qu'en fait l'institut, soient suffisamment manifestées par les circonstances poui ne laisser aucun doute aux yeux du corps ecclésiastique.
La profession tacite fut, dans les premiers temps, la seule en
«sage-
L'Eglise naissante réservait tout l'éclat des initiations solennelles à la collation du baptême cl de L'ordre. Comme la vie religieuse n'est que le parfait achèvement de la vie chrétienne dans les ascètes ou m unes et de la v ie i léric île 'I m- les clercs religieux, qu'elle tient par là a la sainteté «la baptême et de l'ordination dont elle accomplit parfaitement les pressantes et mystérieuses exigences, elle n'a pas un besoin absolu d'une initiation publique etd'une consécration spéciale. Ainsi la discipline qui, dès l'origine, rendait suffisante la profession tacite, a une sorte de fondement doctrinal dans l'essence même de l'état religieux.
Il en était, du reste, de même pour les saints engagements des vierges et des veuves; et la consécration solennelle qui leur était conférée et qui, par sa nature et ses formes, se rapprochait des ordinations comme une sorte de sacrement ecclésiastique ou de sacramentel, était absolument distincte du vœu et de la profession religieuse i
Au reste, la profession tacite faisait tellement le fond de la discipline en cette matière, que les premières formes de profession explicite, en se surajoutant à elle, prirent, pour ainsi dire, son empreinte, et demeurèrent bien éloignées de la précision que l'on y cherche aujourd'hui.
Saint Menoit fait promettre au moine « la stabilité et la conversion des mœurs o | a), sans mentionner les trois vœux, qui demeurent
(i) Puellae quae virginitatia propositum atque liabitum sosceperunt, si
postea nuptias eligunt, pravaricantur, etiamsi consecratio non accessit; cuj is uliipie non fraudarentur munere, si in proposito permanem.t. (S. Léo Episl. CLXVIIF, ad Riistic. Xarbon. n. i5. Cf. Conc. Agvth. can. 19, etc.; Asast. inLeon. M., etc.)
(a) Suscipiendus autem in oratorio coram omnibus promittat de stabilitate sua et conversione morum suorum et obedientia, coram Deo et sanetis ejus, ut si aliquando aliter fecerit, ab eo se damnandum sciât quem irridet. (S. Bkh, Begul. C. LVlll, de dise, suscip, fralr.)
implicitement contenus dans cette déclaration générale, et la profession explicite, telle que ce grand patriarche l'a établie, tient encore pour une grande partie, on le voit clairement, des engagements tacites de la première discipline (i).
Dans l'Ordre du clergé, celle-ci se maintint bien plus encore que dans l'Ordre proprement monastique, parce que le fait public de l'ordination et de l'inscription au canon d'une Eglise renfermait une déclaration toujours suffisante des engagements contractés par le clerc et de son entrée dans là communauté ecclésiastique
Aussi l'Ordre canonique connut-il plus tard que l'Ordre monastique et pratiqua-t-il avec moins d'uniformité que celui-ci les solennités spéciales de la profession explicite. Tout le monde sait, d'ailleurs, que le vœu de chasteté du sous-diacre n'a pas cessé d'être implicitement renfermé dans l'ordination même.
Enfin, il est bon de le rappeler, la profession tacite, cet imposant vestige de la première antiquité, a été conservée jusqu'à nos jours par le droit canonique à côté des formules spéciales de profession explicite. Elle demeura en vigueur dans plusieurs anciens instituts jusqu'au décret pontifical du 19 mars 1857. Ce décret, établissant la double profession successive des vœux simples et des vœux solennels, exigea la profession expresse pour les vœux solennels et abolit absolument la profession tacite au moins pour ces derniers (3).