TECHNIQUE DE LA FRANKLINISATIUN
Celle-ci comprend plusieurs modes d'application qui jouissent de propriétés physiologiques et thé-apeutiques bien distinctes. Il faut d’abord commencer par isoler le malade, en supprimant le plus complètement possible toute connexion électrique entre lui et le sol. On y arrive à l'aide d’un tabouret dont les pieds sont en verre, c'està-dire très mauvais conducteurs, qui soutient une chaise bonne conductrice, par exemple recouverte de feuilles d’or, et reliée à l’un des pôles de la machine par une tige métallique. Æxcitateurs : Lies étincelles peuvent être appliquées d’une manière immédiate ou médiate, d'où deux sortes d’excitateurs : les excitateurs immédiats et les excitateurs médiats. Ces dérniers servent à appliquer l'étincelle d'une façon indirecte: celle-ci ne jaillit plus entre la peau et une boule, comme dans les suivants, mais bien entre äeux boules placées en tension sur l’un des conducteurs ; une boule ou une masse métallique de forme donnée est appliquée sur la région à exciter et joue absolument le rôle d’un électrode ordinaire. Ces excitateurs sont en général peu pratiques et très peu usités. Les excitateurs immédiats ou ordinaires sont formés d’une boule sphérique portée par un manche isolant en ébonite ou en verre; à cette boule est fixée une chaîne qui passe par un second manche isolant que le médecin tient, comme le premier, entre ses mains. L'extrémité de la chaîne est reliée soit au sol, soit à un pôle de la machine [le malade étant relié à l’autre). Les excitateurs destinés à produire le soufle sont constitués par des tiges métalliques terminées en pointe. Il peut être a; pliqué soit avec une seule pointe, soit avec plusieurs implantées dans le même sup: port, suivant l'effet à obtenir. Le souffle est la sensation de vent éprouvée alors sur la peau du sujet. Chez les personnes délicates,