RACINES, D AE
nerveuses ou hypersensitives, on se sert avec avantage de pointes en bois qui rendent un souffle beaucoup mcins prononcé, c'est-à-dire beaucoup plus doux. On peut appliquer l'aigrette en remplagant la sphère métallique de l’excitateur à étincelles par une sphère de bois. La douche statique esi une modification du souffe ; elle est appliquée À l’aide d’un excitateur composé de plusieurs pointes implautées dans le même support.
Les principaux modes d'application du courant fraklinien sont :
a) L’étincelle statique.
b) Le souffle.
c) La friction électrique.
d) Le bain statique.
a) Les étincelles produites par une bonne machine, bien disposée pour le traitement médical, ne déterminent qu'une légère sensation de piqûre et de chaleur et la contraction des muscles électrisés. Lorsqu’elles sont énergiques, elles laissent sur la peau de petits points rouges qui persistent pendant plusieurs heures, mais dans aucun cas, elles ne produisent de vésications ou de brûlures. Ce mode d'électrisation produit une accélération du pouls, il facilite la respiration et la diaphorèse. Le traitement par étincelles convient parfaitement pour certaines formes de paralysie, de parésie, d’atrophie musculaire, d’atonie en général et comme dissolvant de certains engorgements. On est parfois obligé d'y avoir recours dans les névroses et les névralgies quand elles ont résisté au souffle et aux courants. Fig, 5
b) Pour la production du souffle la pointe est placée à distance du sujet et en face de la région à eftluver. L'effluve statique possède une action sédative qui est mise à profit, soit dans le traitement de certaines douleurs neurasthéniques, ou encore et surtout dans celui de la migraine. Le souffle négatif produit un abaissement de la température locale cutanée plus grand que le souffle posit:f; de plus l'abaissement thermométrique continue après l'arrêt du souffle et la température ne reprend sa valeur initiale que très lentement. Des actions vaso-motrices importantes ont donc lieu sous son influence, I1 faut noter encore que la région soumise au souffle conserve pen-
Fig. 5 Application de l’étincelle statique,
dant plusieurs heures l’odeur d'ozone. En mesurant, avec une sorte d’anémomètre, l'intensité de ce vent on a pu établir que le vent née gatif souffle plus fortement que le vent positif. La surface impressionnée par le soufle est aussi d'autant plus grande que l’angle de la pointe cst plus grand: c’est avec un anvle de 90°, où même un peu plus grand, que l'effet est optimum. Il. ‘sque, le malade étant
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