‹ De l'électrisation localisée et de son application a la pathologie et a la thérapeutiqueChapitre 17 sur 73 · APPAIU-H-S VOLTA-FARADI0ni:S · texte numérisé non relu

APPAIU-H-S VOLTA-FARADI0ni:S

Chaqiio «''l(Miiont ost coiistiliK'î : 1" par un clinrljon plat r(\\{^. 23), satun'' d'acide suiriiri(pu' coiiccnliN!; 2" par iiiir piôrc de tissu de laines D (fij^. 23), ou par plusieurs moi'coaux de diap cousus eu semble avec d(^ la laine, formant unf ('|)aisseui- de 'i millimètres, et ayant la même surface que le eliarhon sur h (pid clU; est placée, après avoir été trempée dans une solution d'acide sult'uricjue au dixième; 3" par une phupie de zinc amalgamé (^l},^ 23); /i" ])ar des contacts F', G' E (lig. 23), et L', N' (lig. 2'i).

I^acide sidl'uri([ue peut être remplacé par le deulosullalc de mercure, pour former une pile analogu(; à celle de M. iMiiri(''-l>avy. Je dirai bientôt comment cette pile est mise en action.

2" Les hélices superposées constituant le système d'induclion se composent de deux fils de cuivre rouge, dillérant en diamètre et en longueur, et recouverts par de la soie.

Le lil de cuivre le plus gros (1/2 millimètre de section) et le plus court(100 mètres de longueur) est enroulé sur une botte de fil de 1er doux, de manière à former une hélice. Les extrémités de ce fil, cpii produit le courant de la première hélice (extra-courant des auteurs), aboutissent aux petites plaques platinées fixées sur l'appareil au niveau des boutons E, L (fig. 20), qui sont les pôles positif et négatif de la pile enfermée dans les tiroirs 13 et IJ'.

Le fil le plus fin (un dixième de millimètre de section) et le plus long (1000 mètres de longueur) est enroulé sur le lil précédent; il donne naissance au courant de la deuxième hélice (premier ordre des auteurs); ses extrémités se rendent aux deux ressorts du commutateur des hélices.

^^ Le commutateur des hélices E représenté dans la figure 21, que l'on ne peut voir dans la figure 20, est destiné à faire passer rapidement et alternativement le courant, ou de la première hélice ou de la seconde hélice, dans les conducteurs attachés aux boutons P et Q (fig. 20) ; je ne crois pas devoir le décrire ici ; il suffira de savoir qu'en tournant l'aiguille F (fig. 21), à droite ou a gauche, on conduit l'un ou l'autre courant dans les rhéophores, comme cela, du reste, est indiqué sur la plaque située au-dessus de cette aiguille.

4° Le graduateur B (fig. 20) est un cylindre de cuivre rouge qui enveloppe les hélices, et à la partie supérieure duquel existe une échelle de graduation. Le bouton B', fixé à son extrén.ité, est destiné à l'attirer ou à le repousser sur cette bobine.

5" Le modérateur se compose d'un tube de verre F (fig. 20), terminé à son extrémité inférieure par un l'ond en métal auquel e^t soudé un bouton 1, et à son extrémité supérieure par une virole K

r.KAM) APPAltKIL VOI.TA-PAKADIQUK DK I.'aITK(î|\. 137

(le lii(|ii('ll(î i)aii un petit croclH't (jui sert à nwîltr.î !<; inodôi'iaeur eu rapport avec un des boutons P où se rend un des pôles des hélices des courants. Dans la virole supérieure est i)lac«^ un petit bonchon traversé par la tigey" du modérateur. Lo tu])ee^t riMiipli d'eau.

6" Le trembleur se compose d'un fer doux mobile A (lig. 20) et d'une vis platinée S, contre laciuolle ce iér doux <'st re[)Oussé par un petit ressort.

1° La pédale Y (lig 20), qui remplace !a roue dentée, est destinée à faire les intermittences éloignées avec le pied ; ce qui laisse les mains entièrement libres, soit pour tenir les rhéoplionis, soit jmur graduer les courants.

8" Le rbéomètre magnétique mesure l'intensité du courant initial. C'est une boussole divisée en (piatre parties dont cliacune (!st divisée à son tour en 90 degrés. Ce rbéomètre ne fait plus partie de l'appareil, comme précédemment.

B. — Grand appareil vulla-faradique (Iccoiivcrt.

J'ai représenté dans la figure 21 l'appareil dont les hélices sont à découvert. Il diffère de l'appareil usuel de la manière suivante : 1" il n'a pas d'enveloppe extérieure, ce qui pennetde voir la disposition de la bobine A et la marche d.u cylindre B sur cette dernière ; 2" il possède deux tubes graduateurs : l'un B qui agit sur la deuxième hélice, et l'autre C qui dépouille la première hélice; 3« son fer doux D est mobile et peut être retiré (D, fig. 22), de manière à pouvoir étudier rinlUience des tubes B et C, indépendamment de l'aimantation temporaire; W outre le commutateur des hélices E, il possède un comnmtateur des pôles H faisant corps avec lui, ce qui permet de changer rapidement la direction des courants sans déplacer les rhéo[)hores. Ce connnutateur a encore d'autres avantages qu'il est inutile d'exposer ici; 5° son trembleur (fig. 25) est construit de manière que la rapidité des intermittences puisse être augmentée progressivement, depuis Ui\ 8 par seconde jus(|u'à un nombre presque" incalculable dans le même espace de temps.

La pile est indépendante et peut être fixée à l'appareil à l'aide des crochets M, M. — Elle est disposée comme celle qui a été décrite ci-dessus, mais elle se compose de U éléments. Cet appareil, comme le précédent, peut être mis en action avec une pile quelconque.

§ II. — I?Ianière d«* lurttro rapparcil «*n aotioii.

1" Avec la pilo à l'acide snlfuriiiuc. — Quand hs charbons soûl neufs et bi(Mi secs, on les charge d'acide sulfuri(iue juscpi'a saturation. L"aei(lt\ rapidement absorbé, est j)orte par t'n(losmo•^e dans

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