‹ De l'électrisation localisée et de son application a la pathologie et a la thérapeutiqueChapitre 22 sur 73 · C. — Rcgulatpur do l'armature · texte numérisé non relu

C. — Rcgulatpur do l'armature

La plaque mobile G, sur laquelle sont établis l'armature et son système moteur, est rapprochée ou éloignée de l'aimant au moven d'une forte vis de rappel N, appelée régulateur de l'armature. Cette vis, tournant dans un écrou fixé à raj)pareil, agit sur la base d'un des montants faisant corps avec la plaque G qu'elle attire ou repousse.

Pour ((ue l'armature exerce une tension sur l'aimant, on tourne la vis N de manière que l'aiguille arrive à la partie moyenne de l'arc de cercle 0, appelé indicateur. Alors l'armature placée transversalement, est rappîochée de l'aimant et se trouve en contact parfait avec ses extrémités, puis on le charge, comme je l'indiquerai bientôt.

On saura plus loin comment ce régulateur de l'armature sert aussi à modérer les courants d'induction.

D. — Hélices.

Une hélice de 9 centimètres et demi de longueur, et sur laquelle sont enroulés en spirale 'Ik mètres de lil de cuivre recouvert de soie et d'un demi-millimètre de diamètre, est fixée sur chaque bras de l'aimant, de manière que son bord antérieur se trouve au niveau du bord libre de l'aimant. La rondelle (jue forme l'extrémité' antérieure de cette hélice repose sur un support (\u\ maintient l'aimant dans une position parallèle au plan de l'appareil.

Un second fil de cuivre, d'un sixième de millimètre de diamètre, d(! 600 mètres de long et recouvert de soie, est enroulé sur le fil gros et l'orme une seconde hélice. Celui-ci est inducteur relativement au fil lin qui est induit par lui.

i^es tleux fils de cuivre superposés sont enroulés dans le même sens, et l'extiémilé de l'un est soudée au conunencement de l'autre,

\^U Al'I'MlKlI. M\<.M' ro-l MtADlOl I' l>K I/m IKIIl.

taudis (|U(' les muIics IkuiIs se iciidr-nt, veux du til («'iilrid aux ressorts S et S' (]ui roniinil les iiitcrmillcucc^ s;ii- le roMimulali'iir H, et lim de ceux du fil cxlrriic au cote droil du coruiuutaUair des hf^liccs 11 dcsTuH's à Taire j)a>s(M- le courant de la i)r(!ruier(; Indice dans les boutons au\(iuels s'attachcul les couducleurs (Ic.-^ rli"oj)liores. Du ressort S' part un lil conducteur (jui se rend au coiii-

nuitateur U.

K. — Hlu'oloiuo.

I.e rliéotonie se compose d'une p(;tite bobine l> et de deux ressorts S et S'. (iCttc bobine de bois est fixée sur l'axe du 1er doux. \n des ressorts S, mis en rapport avec une extrémité du fd central, appuie sur un anneau métallicpie, fixé sur la petite bobine. De cet arineau partent quatre dentelures, dont deux sont plus courtes. Le second ressort S' du rhéotome qui communique avec le second bout du (il central est mis en contact avec les quatre ou les deux dents, au moyen d'un bouton régulateur du connnutateur, fixé à la droite de l'appareil, et (pi'on tourne à droite ou à gauche.

F. — Régulateur des intermittences.

Une pièce de cuivre est fixée sur la base de l'appareil, à gauche de la grande roue. Elle est traversée par une vis D, sur laquelle est soudé un ressort de laiton 1. A l'aide de cette vis, le ressort exécute un mouvement de bascule qui le met en contact, tantôt avec des goupilles a qui se trouvent sur la face postérieure de la grande roue A, tantôt avec la plaque G qui supporte celle-ci. Une des extrémités du fil de l'hélice interne et de l'hélice externe communique avec cette plaque G. Le ressort de laiton 1 est en rapport, par un fil de cuivre, avec le côté gauche du comnnitateur U.

G. — Graduateur des courants.

Deux tubes de cuivre rouge H, recouvrant les bobines qui sont placées sur les bras de l'aimant et réunies par une traverse à leur extrémité postérieure, sont attirés ou repoussés en glissant sur ces bobines au moyen d'une tige quadrilatère R. Cette dernière , fixée à la traverse, terminée par un bouton, d'une longueur égale à celle des bobines, est divisée par centimètres et par millimètres. Lorsqu'elle entre entièrement dans l'appareil, les cylindres recouvrent les bobines, et les courants sont à leur minimum d'intensité. Ces courants sont au contraire à leur maximum, quand la tige est complètement en dehors de l'appareil. Les degrés de force intermédiaire sont en raison directe de la progression de la tige, et vice-verso.. Cette tige mérite en conséquence la dénomination de graduateur des courants.

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