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innssc iiilc^liiiaU', de iiiamcic ;i proxcKpiri- des ((HiliMclioiis en loii sens il ;i <lt'^;ij;«'i I aiist; inlcsliiiaU; rlrim^h'C' on ((HiHMiiiK'c. (.* conliaclions lIm^(•ulai^^'^ de l'ahdonn'ii doivent iHic; coinhiiuics avec; ci'llt's (If riiitesliii.
Mais il faut savoir (jiw; celles-ci n'ont pas lieu par -ecoussos connne les j)reinières. Va\ ell";^t, (piand on excite dii'eclernenl l'intesliii d'nn animal après l'avoir éveiitrc, on ne penl pi'ovoipicr des conti'aelions interniillenles dans aucun point de sa coucln; njusculeuse, (juelle (pie soit l'intensité du courant. L'intestin se ress(,'rre en tous sen> et se n'duit i\ un très [)elit volume par uik; sorte de mouvement V(;rmiculaire. Ainsi, j'ai vu le ^q'os intestin du cheval se réduire, dans le point e\cil('?, à 3 ou U cenlim(!lres de; diameti'e dans l'espace de (juelipies secondes. L'inlestin ne coirnience à s(; coniiacU'r (pie trois ou (puitre secondes a[)i'ès (ju'il a elt'3 excit('i; il reste dans cet ('tat pendant ])lu^ieu^s minutes et revient très lentement à son volunn.' j)rimitit'. On con(;oil donc (pie si l'on |)ouvait aj^ir aussi directement sur le i)oinl de l'intestin où existe r(''ti-an^demeiit, on l(;verail facilement l'ojjstacle au cours des inati(>res tV'cales. Malheurtîusement il est im[)ossil)le de localiser ainsi l'excilaliijn eleclriqu(; dans l'intestin à travers la paroi abdominale; mais on provo(iuc facilement des contractions analogues dans toute la masse intestinale, par une sorte d'aclion rcillexe de la moelle, en ()la(,'ant, comme je 1 ai déjà dit, un rhéopliore dans le l'ectum, et l'autre sur un autre point plus ou moins éloigné, sur l'abdomen ou à l'orilice cardiacpie, à l'aide (le la sonde œsophagienne.
Observation CXC. — En 1851, j'ai oppli(|ué ce procédé avec succès à un cas (J'éLranglenient interne qui avuil résisté pendantlrois jours ù tous les moyens employés en pareil cas. (L'observation de ce fait, cjue j'avais recueilli avec détail, a élé égarée. Le malade se nommait M. Gondret, passementier en or, deineuranl rue Saint-Denis, n" 293. — C'est par les conseils de .M. Chôme! que la faradisation intestinale avait élé pratiquée dans ce cas, comme moyen extrême.)
Ce beau résultat obtenu par la faradisation localisée a été tellement immédiat, qu'il me paraît impossible de le contester. Ainsi, le malade fut soulagé aussitôt après l'application ; le hoquet, qui durait depuis deux jours, disparut; un peu plus tard des gaz furent rendus avec quelques matières, et les vomissements, qui avaient lodeur de matières stercorales, furent arrêtés ; une heure après, eut lieu une seconde selle, un peu plus abondante, et quand les médecins et chirurgiens consultants arrivèrent pour opérer le malade, d^ns le cas où les accidents de l'étranglement auraient persisté, le malade était guéri.
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Je lie saluais dire exaeleiiient par (jUt'l mécanique ici l'eli-aiii^l*;iiieiit inlerne a C( ssé (Texister, bien i\uii je le s()ui)(;uiiiie; mais l'essentiel c'est (\i\e le moyen employé ait réussi. A ce succès j'ai malheureusement à opposer deux insuccès.
Observation ('\('.I. — lùi l8o2, j'ai rlû appelé par mon confrère, M. Vigny, à essayer ce niômo procédé, chc/, un du ses malades, demeurant rue Caumarlin, n" 44, et qui, depuis plusieurs jiuits, éprouvait lous les symplômes d'un étran;;loment inlerne. Les jjur^^alifs en lavements et en potions, les bains, la morphine pour calmer les coliques atroces du malade, les douches froides ascendantes par le reclum, tout avait été tenlé vainement. La faradisation des parois abdominales et de l'intestin par le procédé que j'ai décrit, produisit immédiatement un grand soulagement. Le hoquet et les voniissements ne reparurent plus pendant vingt-quatre heures; une selle eut lieu quelques heures après l'opération. On croyait le malade guéri, lorsque le surlendemain apparurent de nouveau et plus graves que jamais les symptômes de l'étranglement interne. Une seconde application de la faradisation localisée ne produisit qu'un soulagement niomenlané, et deux jours après le malade succomba. — J'ai oublié de dire que ce malade n'avait pas de hernie à laquelle on pût rapporter l'étranglement, mais il souffrait depuis longtemps d'un grand trouble dans les fonctions digestives, que son médecin rapportait à un état c^rcinomateux (il était sujet à une constipation qui allait en s'aggravant). On sentait, un peu au-dessous du tlanc droit, une tumeur inégale et douloureuse au toucher. L'autopsie n'a point été faite, mais on est en droit de supposer qu'il s'est fait une coarctation dans le point carcinomateux de l'intestin, et que c'est ce qui a produit l'étranglement interne.
Observation CXCU. — En 1849, j'avais été appelé par M. Leroy (d'Éiiolles) à appliquer ce même procélé chez M. X... demeurant boulevard Montmartre, n" 10, et chez lequel on avait épuisé vainement tous les moyens de réduire une hernie inguinale étranglée depuis quarante-huit heures, La faradisation ne produisit aucun résultat.
Voilà les seuls cas (rdraiiglement dans lescpiels j'ai essayé l'inlluence tlK'rapeutique de lu faradisation localisée. On a vu, en résumé, (juc dans un cas(obs. CLXXXIX) le succès a été aussi complet que possible et a sauvé le malade d'une opération sanglante; (|uo dans nn autn; cas (obs. ('X('.I), roi)éralion n'a ])r()(luit (|u'un soulagement passager, et (lue dans un troisième (obs. (-X(^l) elle n'a eu aucun résultat. 11 me parait juste de l'aire rt;niarquer que dans le cas où la l'aradisaliou localisée avait di.^sipc lous les accidents d'élranglement i)endant vingt-ciuatre heures (obs. CXCj, DUCHE^^l::. 48