ART. I, § II. — CAUSES, SIÈGE, PRONOSTIC, TRAITEMENT
connaître l'existence d'une névrite, c'est l'augmentation de la température de la région du membre où siègent les douleurs.
Mais bientôt vont apparaître les signes incontestables de la lésion organique du nerf douloureux. En effet, après avoir duré plus ou moins de temps (je les ai vus régner des mois), les douleurs cessent en général tout à coup, et font place à une paralysie des muscles animés par le nerf affecté. On en trouvera bientôt la preuve dans l'observation CXXIX. En même temps, on observe une diminution ou une abolition de la sensibilité des muscles et de la peau, où se distribue le nerf lésé, et la contractilité électrique de ces muscles est affaiblie ou abolie. Enfin ces derniers s'atrophient peu à peu et l'on constate, dans la région ou dans le membre affecté, un abaissement de température, une pâleur de la peau, et une diminua tion du calibre des veines cutanées.
§ II. — Causes, siège, pronostic, traitement.
Le titre de paralysie à frigore indique suffisamment que l'impression du froid et le refroidissement prolongé, dans un état de transpiration, sont les causes occasionnelles de l'espèce de paralysie dont il est ici question.
Mais pourquoi cette même cause a-t-elle exercé son action comme j'en ai cité un exemple remarquable en traitant de la paralysie spinale aiguë de l'adulte; et pourquoi, chez les uns, sur les cornes antérieures de la moelle, et pourquoi n'agit-elle chez d'autres que périphériquement, par exemple dans la névrite paralytique qui fait le sujet de cet article. Je ne crois pas que l'on puisse l'expliquer autrement que par des prédispositions (diathèscs) individuelles.
J'ai rencontré la névrite paralytique dans la plupart des nerfs des membres. Je n'en citerai qu'un exemple.
Obseuvation CXXX. — Mon honorable confrère et ami M. Campbell m'a adressé, en 1870, un employé de la Monnaie qui présentait une paralysie atrophique avec perte de la contractilité et de la sensibilité électriques de tous les muscles animés par le nerf radial. Elle avait été précédée de douleurs atroces qui siégeaient dans le trajet de ce nerf et de ses ramifications. Au début, il y avait eu un ou deux jours de fièvre avec élévation de température et sentiment de chaleur brûlante dans le membre malade.
Après trois mois de durée, les douleurs avaient disparu tout a coup, et les muscles animés par le nerf radial étaient frappés de paralysie et s'étaient atrophiés rapidement. A daler de ce moment, la température du membre s'est abaissée. Des vésicatoircs ayant été appliqués sur la face dorsale de l'avant-bras sans résultat appréciable, le malade me fut adressé pour être traité de sa paralysie.
fi94 fil A I*. X. — PARALYSIES A PRIGORE,
En raison de la durée de cetle névrite et surtout de l'atrophie rapide et de l'abolition de la contractilité électrique des muscles animés par le nerf radial, le pronostic paraissait devoir être grave; mais l'expérience pratique m'avait déjà appris que cette espèce de paralysie atrophique pouvait guérir par la faradisation localisée. C'est en effet ce qui est arrivé dans ce cas. En une quinzaine de séances, j'ai vu, sous l'influence de ce mode d'électrisation, les mouvements et la nutrition revenir progressivement.
Ce cas assez récent a été observé par les personnes qui suivent ma clinique civile (entre autres par M. Charcot qui se trouvait présent à l'une d'elles). 11 peut servir d'enseignement au point de vue du pronostic de névrite paralytique et du mode d'électrisation qui convient a son traitement.
ARTICLE II
RHUMATISME DELTOIDIEN.
Le refroidissement de la région de l'épaule, surtout lorsque la peau est en moiteur, produit une affection fréquente, appelée rhumatisme du deltoïde. Celui-ci s'est présenté à mon observation sous différentes formes que je diviserai : 1° en rhumatisme deltoïdien simple; 2° en rhumatisme deltoïdien atrophique ; 3° en rhumatisme deltoïdien paralytique.
Voici succinctement l'étude clinique que j'ai faite de ces trois formes de rhumatisme deltoïdien.
§ I. — Symptômes.
I. — Le rhumatisme deltoïdien simple est caractérisé seulement par des douleurs profondes, souvent déchirantes, accompagnées quelquefois d'élancements très-vifs; elles ont aussi des paroxysmes, elles sont provoquées par la contraction volontaire de la portion musculaire lésée, et sont alors réveillées plus ou moins vivement, si elles étaient faibles ou si elles avaient été calmées. Elles occupent tout le deltoïde ou seulement une de ses portions; dans ce dernier cas, leur localisation exacte est révélée par le mouvement volontaire d'élévation de l'humérus sur le scapulum. soit en avant, soit en arrière, soit directement en dehors; pendant ces mouvements, elles se font en effet sentir seulement dans le faisceau ou dans les faisceaux affectés. Comme elles sont augmentées considérablement par la moindre contraction musculaire, le malade n'ose mouvoir son membre. Il se croit alors paralysé ; mais si, malgré ses douleurs, il fait un elfort pour écarter son bras du corps, on perçoit distinctement la contraction de toutes les portions de son deltoïde.
Ces douleurs rhumatoïdes du deltoïde durent de quelques jours
ART. Il, § II. — RHUMATISME DELTOÏDIEN, SIEGE ET NATURE. 6 95
à quelques semaines et parfois plusieurs mois. Sitôt qu'elles ont disparu, soit spontanément, soit sous l'influence d'une médication, le deltoïde peut exécuter normalement ses mouvements; le malade est alors guéri.
II. — Dans un bon nombre de cas, on voit apparaître, un certain temps après le début des douleurs rhumatoïdes que je viens de décrire, une atrophie de la portion ou des portions du muscle où siègent les douleurs, bien que sa contractilité volontaire et électrique ait été conservée. Après la guérison des douleurs, on observe seulement une diminution de la force du deltoïde ou de l'une de ses portions, proportionnellement au degré d'atrophie. J'appelle cette forme de rhumatisme du deltoïde : Rhumatisme deltoïdien atrophique .
III. — Le rhumatisme deltoïdien paralytique se compose d'une période douloureuse suivie d'une période paralytique. La première est en tout semblable à celle qui constitue le rhumatisme deltoïdien simple, les douleurs plus ou moins intenses au début. J'ai observé quelques cas de rhumatismes deltoïdiens dans lesquels le malade débarrassé complètement ou en grande partie de ses douleurs ne pouvait plus contracter son deltoïde ou l'une de ses portions ; alors la contractilité et la sensibilité électro-musculaires étaient diminuées ou abolies, et ce muscle s'atrophiait en partie ou en tota lité. Telle est la seconde période (période paralytique) de ce que j'appelle rhumatisme deltoïdien paralytique .
§ II. — Siège et nature.
L'exposition rapide que je viens de faire des symptômes du rhumatisme deltoïdien (à frigore) et surtout de ses différents modes de terminaison, montre assez clairement, je crois, que sa division en trois formes principales n'est pas arbitraire. Peut-être aussi les symptômes qui caractérisent chacune de ces formes sont-ils l'expression de lésions nerveuses diverses ?
Ainsi qui ne reconnaît, dans l'ensemble des symptômes du rhumatisme deltoïdien paralytique, ceux de la névrite paralylique? En effet, douleurs s'irradiant dans les divisions du nerf circonflexe pendant une première période, et faisant place, clans une seconde période, à une paralysie de la contractilité volontaire et électrique, et de la sensibilité du deltoïde, enfin atrophie de ce muscle, rien n'y manque pour caractériser la névrite du circonflexe. Celte opinion m'a paru plusieurs fois corroborée par la coexistence d'une névrite incontestable d'autres nerfs musculaires ou filets nerveux, émanant aussi du plexus brachial, névrite dont le diagnostic était plus facile à établir que celle du circonflexe.
696 CnAP. X. — PARALYSIES A FHTGORE.
Les deux premières formes de rhumatisme deltoïdien à frigore dans lesquelles le muscle conserve sa contractilité volontaire et électro-musculaire, pendant toute sa durée, ne sauraient être attribuées, comme la troisième, à une altération organique du nerf circonflexe. Les considérations qui précèdent, conduisent donc à les regarder comme l'expression d'une névralgie du circonflexe ou à admettre qu'alors les dernières ramifications de ce nerf seraient le siège soit d'une névralgie, soit d'un travail irritatif ou inflammatoire.
La dernière hypothèse me paraît plus vraisemblable et, à mes yeux, le rhumatisme deltoïdien atropfiïque serait le second degré du rhumatisme deltoïdien simple. Ce qui porte à supposer que ces deux premières formes du rhumatisme deltoïdien à frigore sont symptomaiiques d'un travail irritatif, c'est que celui-ci atteint quelquefois l'articulation scapulo-humérale où l'anatomie pathologique montre les traces incontestables de l'inflammation (rougeur, suppuration d'un point plus ou moins étendu des surfaces articulaires et même du cartilage). J'en ai rapporté un exemple remarquable observé dans le service du professeur Grisolles, à l'occasion du diagnostic différentiel de l'atrophie musculaire progressive.
§ III. — Diagnostic.
Les éléments de diagnostic du rhumatisme deltoïdien à frigore sont en général faciles a reconnaître. Une arthrite mono - articulaire de l'épaule pourrait être confondue avec le rhumatisme deltoïdien à frigore. Le diagnostic différentiel de ces affections diverses est trop simple pour devoir être ici agité. Je ne connais pas encore de signes qui, au début, permettent de savoir, à coup sûr, si ce rhumatisme sera simple, atrophique ou paralytique. Une Gôvre intense au début peut seulement faire craindre l'existence d'une névrite.
§ IV. — Valeur thérapeutique île la Tarailisation localisée ou tles courante continus.
I. — La guérison des douleurs rhumatoïdes du deltoïde parait en général merveilleuse par sa rapidité à l'aide de l'excitation électrocutanée pratiquée luco dolenti, pourvu que ces douleurs ne soient pas symptomatiques d'une névrite du circonflexe. Ce qui étonnait en effet les personnes qui, dans ma clinique civile, assistaient à ces sortes d'expériences électro-thérapeutiques, c'était de voir chez des sujets atteints, depuis des semaines el même des mois, de ces douleurs rhumatoïdes qui avaient résisté à bien des traitements divers, la farad isation cutanée les enlever presque toujours immédiatement et rendre libres tous les mouvements de l'articulation scapulo-
ART. Il, § TV. — TRAITEMENT PAR LA FARADISAT10N, ETC. 097
humérale. Ordinairement en effet les malades chez lesquels la douleur tenait le bras immobilisé depuis longtemps, pouvaient, immédiatement après la faradisation électro-cutanée de la région deltoïdienne, lui imprimer des mouvements en tous sens, soit d'élévation, soit de circumduction, sans provoquer la moindre souffrance.
Le nombre de rhumatismes deltoïdiens simples que j'ai guéris depuis plus de vingt ans par ce mode d'électrisation est considérable. Assez souvent on m'a vu obtenir ces résultats thérapeutiques dans nos hôpitaux (et dernièrement encore à la Pitié dans le service clinique de M. le professeur Lasègue), pour que je puisse aujourd'hui me dispenser d'en rapporter des observations comme exemples. On en trouvera d'ailleurs dans les précédentes éditions de ce livre (1).
C'est principalement dans l'application de la faradisation cutanée au traitement des douleurs rhumatoïdes du deltoïde que l'on doit suivre exactement les préceptes que j'ai établis, lorsque j'en ai décrit le mode opératoire, sous peine d'aggraver le mal au lieu de le guérir. Un seul exemple en fera comprendre l'importance.
Observation CXXXl. — (Afin de donner plus d'authenticité à ce fait qui est un enseignement thérapeutique, je crois pouvoir me permettre de rapporter ici un cas choisi dans ma pratique civile).
11 y a plusieurs années, mon confrère M. Brongniart fds vint demander un conseil pour son père, souffrant depuis quelques semaines d'un rhumatisme deltoïdien produit par un refroidissement et qui jusqu'alors avait résisté à toute espèce de médication. Connaissant les heureux résultats que j'avais obtenus de la faradisation cutanée, dans ce genre d'affection, il venait me demander quelques renseignements sur ce mode d'électrisation afin d'en faire lui-même l'application. Je lui recommandai particulièrement de localiser exactement l'excitation faradique dans la peau, et pour cela de promener les rhéophores métalliques du courant induit à intermittences rapides sur la surface cutanée de la région douloureuse, après l'avoir desséchée à l'aide de la poudre de riz ou de lyeopode. Quinze jours après mon confrère me fit appeler auprès de son père qui me dit que la faradisation semblait augmenter ses douleurs; qu'après chaque séance pratiquée presque tous les jours, il souffrait davantage; qu'il était moins tourmenté par ses douleurs que. par la crainte de ne pouvoir faire son cours qui devait s'ouvrir prochainement au Jardin des Plantes.
M. Brongniart fils ayant pratiqué la faradisation cutanée en ma présence, je remarquai que, malgré le soin qu'il prenait de dessécher la peau, la faradisation la traversait et produisait de temps à autre quelques contractions du deltoïde, parce que la couche du tissu cellulaire sous-
(I) Êlect. toc, obs. CCVII, CCVIII, et CÇIX, IsiS.S, et obs. CCXLIV, CCXLV et CCXLVI, 1S61.
tî98 CHAI'. X. — PARALYSIES A FRIGOBE.
cutanée avait pou d'épaisseur et que le courant induit était trop intense. Entrevoyant alors que cette excitation profonde des ramifications nerveuses pouvait bien avoir été la cause de l'insuccès de la faradisation, je pratiquai moi-même la faradisation cutanée avec la main électrique, c'est-à-dire que je promenai ma main saupoudrée de poudre de riz et convertie en rhéophore (d'après le procédé décrit antérieurement) sur l'épaule de M. B. également desséchée, l'intensité du courant étant assez modérée. Ayant ainsi localisé l'excitation électrique exactement dans la peau, pendant quelques minutes, M. B put, à sa grande
surprise, élever son bras dans toutes les directions, et placer sa main sur sa tête sans éprouver la moindre douleur. Le lendemain, celle-ci était revenue légèrement, mais le même procédé de faradisation appliqué par M. B... fils en eut de nouveau raison. Quelques jours après, la guérison fut consolidée.
En somme, ce fait électro-thérapeutique n'a pas besoin de longs commentaires. Outre la nécessité de pratiquer exactement la méthode électro-thérapeutique que je préconise dans le traitement du rhumatisme simple, il montre l'importance du modus faciendi dans son application. On a vu en effet, dans ce cas, que l'on peut obtenir la guérison de celte affection musculaire par une excitation électrique légère, et quelquefois éviter d'infliger aux malades les douleurs atroces de la faradisation cutanée à courant intense et avec intermittences rapides. On ne doit recourir à cette puissante excitation périphérique (dite révulsive, perturbatrice, etc.) que lorsque la faradisation modérée a été insuffisante.
Il ne faut pas compter, dans tous les cas de rhumatisme deltoïdien, sur un résultat thérapeutique immédiat, aussi complet que dans le précédent; mais il est rare qu'alors la faradisation ne soit pas suiv ie d'un amendement ou d'une modification quelconque dans l'état de la douleur, ce qui a toujours été pour moi un signe favorable. Dans le cas contraire, on doit craindre que ce mode de traitement révulsif externe ne soit, inefficace. Cependant, je le continue habituellement pendant une dizaine de séances, et il m'est arrivé plusieurs fois de voir la guérison du rhumatisme deltoïdien survenir peu de temps après la suspension de la faradisation cutanée. C'est du reste ce que j'ai observé dans l'application thérapeutique de ce mode d'électrisation au traitement des névralgies en général.
Les considérations électro-thérapeutiques précédentes sur le traitement du rhumatisme deltoïdien sont applicables à toutes les douleurs musculaires rhumatoïdes, quelque région qu'elles occupent, mais principalement au lombago. Je puis les appuyer sur un grand nombre de faits cliniques que je n'exposerai pas ici, faute de place.
II. — Les différents appareils perfectionnés à courants continus
ART. II, § IV. — TRAITEMENT l'AR LA FARADISATION, ETC. 699
que je possède dans mon cabinet (pile de Daniell, pile de Marié Davy, au bisulfate de mercure, pile au sulfate de plomb, pile portative de Gaiffe, au chlorure d'argent, pile portative de Iliihmkorff et Duchenne, enfin pile de Daniell à un seul liquide modifiée récemment par Calot et Trouvé), m'ont permis de les expérimenter successivement, depuis plusieurs années, dans le traitement du rhumatisme deltoïdien à frigore, suivant les procédés préconisés par Remak et ses adhérents, comparativement au traitement par la faradisalion cutanée. J'en ai rendu témoins des observateurs qui suivent ma clinique civile. 11 m'est arrivé,1 mais très-rarement, d'obtenir de ces courants continus un résultat immédiat, analogue à celui que cet électro-thérapeute a montré dans des expériences qu'il a faites à l'hôpital de la Charité. Dans les cas exceptionnels où les douleurs rhumatoïdes ont été amendées par l'application du courant continu, j'ai appliqué les rhéophores du courant continu labile ou stabile loco dolenti. J'affirme que ce résultat n'est pas dû au passage du courant continu à travers les nerfs du membre, mais bien à l'excitation de la sensibilité cutanée de la région douloureuse, excitation exercée par les rhéophores du courant continu, qui ont produit en outre des vésications et des escharres à la peau. Lorsqu'en effet ces rhéophores de l'appareil à courant continu n'ont pas été appliqués sur le point de la surface cutanée de la région deltoïdienne, je n'ai observé aucune action thérapeutique appréciable sous l'influence du passage du courant continu à travers les muscles douloureux.
Voici en somme les résultats des expériences comparatives que j'ai faites depuis quelques années chez les malades de ma clinique civile (poly-clinique) ; j'ai toujours commencé le traitement des rhumatismes deltoïdiens simples, par l'application du courant continu, et presque toujours j'ai dû en venir à la faradisation cutanée pour en obtenir Ja guérison. — Dans la pratique civile au contraire, j'ai toujours appliqué immédiatement la faradisation cutanée au traitement du rhumatisme deltoïdien simple et jamais je n'ai dû recourir au courant continu. Dans les cas où, la faradisation cutanée ayant échoué, j'ai essayé ensuite l'application thérapeutique du courant continu, je n'en ai jamais rien obtenu.
DI. — Je n'ai pas vu une seule fois la faradisation delà peau diminuer les douleurs symplomatîques d'une névrite à frigore du circonflexe. Des malades m'ont été adressés dans la période paralytique de cette névrite; ils avaient été soumis à cette excitation électro-cutanée, pendant la période douloureuse ; loin d'en obtenir le moindre soulagement, ils avaient senti au contraire leurs douleurs s'exaspérer. Dans un cas semblable où j'ai pratiqué moi-même la faradisation, les douleurs sont devenues plus fortes. Aussi ai-je renoncé à l'ap-