‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et à la thérapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 335 sur 505 · ART. II, § II. — PARALYSIE DIPHTAÉRIQUE · texte numérisé non relu

ART. II, § II. — PARALYSIE DIPHTAÉRIQUE

ultime de l'atrophie musculaire progressive, et dans quelques cas de paralysies simples des muscles moteurs du voile du palais. Ainsi plusieurs fois j'ai observé et traité par la faradisation, la paralysie de tous les muscles moteurs du voile du palais, paralysie causée par une simple pharyngite, comme Trousseau l'a signalé le premier (1). M. Maingault a recueilli à la môme époque des faits semblables qui n'ont été relatés que plus tard (2). Enfin un assez grand nombre de paralysies consécutives à l'angine couenneuse m'ont été adressées pour être traitées par la faradisation localisée. Il m'eût donc été possible avec ces matériaux d'écrire une monographie intéressante sur la paralysie du voile du palais. Mais comme ces paralysies ont été parfaitement étudiées par MM. Orillard, Bretonneau, Trousseau, Lasègue, Faure, Moynier, etc., et surtout par M. Maingault, ce que j'aurais à en dire ne serait que la confirmation des faits signalés et développés dans cet excellent travail. En conséquence, ne voulant exposer ici que les faits nouveaux qui me sont personnels ou qui ont été incomplètement étudiés, je m'abstiendrai de parler de mes propres recherches pathologiques sur les paralysies musculaires du voile du palais. Que l'on me permette cependant de saisir cette occasion pour exprimer ici mon opinion sur la nature et la physiologie pathologique de la paralysie diphthérique.

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