‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et à la thérapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 38 sur 505 · CDAP. II. — ÉLECTRISATION LOCALISÉE · texte numérisé non relu

CDAP. II. — ÉLECTRISATION LOCALISÉE

isole l'une de l'autre. Ces deux rhéophores sont terminés à leur

extrémité vésicale comme dans la figure 29, de telle sorte qu'étant rapprochés, comme dans la figure 28, ils présentent la forme d'une sonde ordinaire. Le rhéophore vésical double étant ainsi fermé et introduit dans la vessie, ses liges sont poussées de 3 à 4 centimètres, tandis que la sonde de caoutchouc est maintenue en place, de manière à produire l'écarlement de l'extrémité vésicale de ses rhéophores comme dans la figure 29. Alors, après que chacun des rhéophores a été mis en rapport avec les pôles d'un appareil d'induction, l'instrument est manœuvré comme précédemment. La sonde de caoutchouc, à cloison, qui conduit les liges des rhéophores, ne doit jamais être pénétrée par l'humidité, car les courants pourraient passer en partie d'un rhéophore à l'autre, et se recomposeraient ainsi dans l'intérieur de la

fig. 28. Rhéophore vésical double sonde, au lieu d'arriver aux plaques qui

fermé. — Fig. 29. Rhéophore vé- ' . .

sicai double ouvert. les terminent. C'est pourquoi il faut

avoir soin de vider préalablement la vessie.

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