ART. II. § I. — PROTHÈSE MUSC. THYSIOL. DES DOIGTS
ciel, cette main reprenait son attitude normale, et il pouvait exécuter les mouvements des phalanges en sens inverse, ou étendre les trois phalanges sur les métacarpiens; la griffe, en un mot, disparaissait.
II. Lorsque les premières phalanges sont arrivées à un certain degré de subluxation sur les métacarpiens et que les articulations mélacarpo-phalangiennes sont très-roides, cet appareil est insuffisant comme fléchisseur des premières phalanges, parce que la direction de la force est dans des conditions défavorables. Pour ces cas particuliers j'ai fait construire par M. Charrière l'appareil représenté dans la tig. 230.
Avec cet appareil, appliqué au traitement des difformités de la main anciennes et datant môme de la naissance, comme celle représentée dans la figure 94, et produites par la paralysie des interosseux, j'ai pu vaincre les roideurs articulaires etrétablir la forme normale. (Voy. fig. 94, p. 366.)