‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et à la thérapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 463 sur 505 · ART. III, § III. — PROTHÈSE DU JAMBIER ANTÉRIEUR · texte numérisé non relu

ART. III, § III. — PROTHÈSE DU JAMBIER ANTÉRIEUR

Le jambier antérieur artificiel à force élastique (voy. A et A'fig. 240 et 242) remplit parfaitement cette double indication. Mais lorsque l'équinisme existe déjà môme au premier degré (c'est ce que j'ai observé le plus fréquemment chez les enfants qui m'ont été présentés six mois, un an et plus après le début), le jambier antérieur artificiel élastique est insuffisant. J'ai dû, dans ce cas, appliquer concurremment avec ce muscle artificiel les appareils rigides employés généralement en orthopédie contre l'équinisme, ou bien j'ai pratiqué la section du tendon d'Achille, lorsque la flexion graduelle par l'appareil rigide ne pouvait vaincre la contracture du triceps sural. Je dirai en passant que l'on ne doit pas trop relarder la ténotomie dans l'équin, parce qu'il forme alors un pied creux incurable dont j'ai déjà expliqué la genèse (p. 1007).

Après la réduction de l'équin, on revient à la prothèse du jambier antérieur exposée ci-dessus, afin d'en prévenir le retour.

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