IL. — TRAITEMENT PAR LE COURANT CONTINU
En présence des faits que j'ai exposés, on ne saurait nier la valeur thérapeutique et la nécessité de ia faradisation musculaire localisée, dans l’atrophie musculaire progressive; mais il faut aussi reconnaitre que, par ce mode d'électrisation périphérique, on ne traite que le symptôme principal @e cette maladie, et qu’il importerait bien plus de trouver une indication qui pûl attaquer le mal à sa source, c’est-à-dire la lésion spinale antérieure.
(1) Duchenne (de Boulogne), Physiologie des mouvements, 1866.