‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 104 sur 543 · A UT. L — EX L'OSÉ DES FAITS · texte numérisé non relu

A UT. L — EX L'OSÉ DES FAITS

sera exposé dans l'article suivant, fera connaître les suites déplorables de la temporisation.

J'aurais dû rappeler plus tôt l'heureuse influence que la faradisation localisée a exercée sur la calorification el sur la circulation de la main, chez Musset, parce que ce fut un des premiers effets de cet agent thérapeutique; mais j'ai déjà signalé ce phénomène important qui s'est manifesté dans toutes les observations précédemment rapportées, et que l'on constatera encore dans les suivantes.

Observation XXV. — Paralysie atrophique par compression du radial, survenue consécutivement à une nécrosa de l' humérus siégeant et sur le trajet de ce nerf, el datant de six mois.— Diagnostic de l'état de chacun des muscles animés par ce nerf, au moyen de la faradisalion localisée. — Guérison plus rapide des muscles dont la conlractilité électrique est moins lésée. (Voir, pour les détails, Éledmalion local., 2e édif., obs. XIII.)

Réflexions. — Une paralysie survenue dans les muscles animés par le nerf radial, consécutivement a une nécrose d'une portion de l'humérus, située sur le trajet de ce nerf, pouvait faire craindre que ce dernier ne lut complètement détruit (c'était l'opinion de Roux) : l'examen par la faradisalion, fait plusieurs mois après le début de la paralysie, démontra qu'il n'en était pas ainsi, puisque les muscles n'avaient perdu qu'une partie de leur conlractilité électrique. De plus, cet examen me permit de connaître le degré de lésion de chaque muscle, ce qui me fit porter un diagnostic el un pronostic favorables, dont l'exactitude fut justifiée, plus lard, par les résultats thérapeutiques. On vit, comme je l'avais prédit, les mouvements et la nutrition revenir d'autant plus vite que les muscles avaient moins souffert dans leur contraclilité électrique. Les muscles de l'avantbras, dont les nerfs étaient cependant sains (le médian el le cubital), avaient subi, dans une certaine proportion, une influence paralylique, ce qui tendrait à démontrer encore, comme dans l'observation XXI, qu'il existe une espèce de solidarité entre tous les nerfs d'un membre, et que la suppression subite de l'un d'eux porte une perturbation considérable dans l'innervation générale de ce membre ; mais ce trouble disparut bien vite par la faradisalion localisée, puisque, chez noire malade, quelques séances ont suffi pour rendre leur force normale aux muscles qui jouissaient de toute leur conlractilité électrique. La guérison du malade a élé plus rapide qu'elle ne l'esl habituellement, lorsque le traitement électrique est appliqué à une époque aussi voisine du début de la paralysie. C'est que la lésion du nerf (une compression, sans doule) était peu considérable, ce qui fut annoncé par la faible diminution de la contraclilité électrique dans les muscles placés sous sa dépendance. Que serait devenue cette paralysie, si la faradisalion n'eût pas été pratiquée ? 11 esl possible qu'avec le temps, les mouvements seraient revenus pre-

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gressivement, parce que les muscles avaient peu souffert dans leurs propriétés (la contraclililé électrique cl la nutrition) ; cependant deux laits elque je rapporterai plus loin (obs.XLVl) prouvent combien il est imprudent do s'en rapporter au temps pour la guérison de ces paralysies, clans lesquelles les nerfs ne paraissent pas profondément lésés.

Observation XXVI. — Paralysie alrophifjue des muscles inlerosscux el lombricaux, consécutive à la contusion ou à la commotion du nerf cubital, produite far la charge d'un fusil de chasse tiré à bout portant dans la paume de la main. — Action thérapeutique rapide et heureuse de la faradisation localisée ap* pliquee dix ans après le début. (Voir, pour les détails, Électns. localisée, 2e édi't.j obs. XV.)

Réflexions. — Le sujet de cette observation étant à la chasse avait eu l'imprudence de saisir son fusil chargé par l'extrémité du canon, pendant qu'il franchissait un fossé; le coup étant parti à bout portant, la charge avait fait balle, et, pénétrant au niveau du coude, elle avait glissé au-devant de ce dernier et était allée se loger sous la peau de la face dorsale de l'avant-bras.

Si le nerf cubital avait élé détruit par la charge de son fusil, M. F... n'aurait pas pu faire exécuter à ses doigts des mouvements d'abduction ou d'adduction, immédiatement après la blessure. 11 faut donc admettre que ce nerf a été seulement contus ou qu'il a éprouvé une commotion.

J'étais porté à croire que la lésion du nerf cubital n'intéressait pas également toutes ses libres, puisque les deux' premiers doigts ont élé moins affectés que les deux derniers, soit pour leurs mouvements, soit pour l'altitude de leurs phalanges; mais la faradisation localisée a fait voir que la contraclililé électrique était aussi profondément atteinte dans les muscles des deux premiers espaces interosseux que dans les deux derniers, ce qui prouve que les libres du cubital étaient toutes lésées au même degré. Dès lors, comment se fait-il que les mouvements des deux premiers doigls el que Pallilude de leurs phalanges en aient moins souffert? C'est que, le nerf médian n'ayant pas élé blessé, les deux premiers lombricaux qui reçoivent l'influx nerveux de ce dernier nerf, avaient conservé leur action sur les phalanges des deux premiers doigts, et que cette aclion des lombricaux est la môme que celle des interosseux, pour ce qui a trait aux mouvements en sens inverse de flexion et d'extension des phalanges (1).

(I) Ces nouveaux faits physiologiques rcssorlent de mes recherches électro-physiologiques et pathologiques sur les fonctions des muscles delà main. — J'ai fait icsortir, dans mon Mémoire sur les fonctions des muscles moteurs de la main, combien il est heureux que les doigts destinés à conduire la plume et le crayon (l'index et le médius) jouissent de cette richesse d'innervation.

AKTi l EXl'OSÉ DES FAITS. 333

Le nerf cubital n'ayant pas été uWùit par le coup de feu, M. .F... était en droit d'espérer que la paralysie et l'atrophie de ses inlerosseux guériraient avec le temps. Il a été cependant trompé dans son attente; car, quatre ans plus lard, non-seulement ses muscles étaient restés dans le môme état, mais encore la vitalité de sa main était considérablement affaiblie. Ainsi, la calorification y était diminuée; la circulation y était moins active, au point qu'on n'y voyait pas de veines dorsales; enfin, la transpiration habituelle en était supprimée. L'excitant nerveux spinal arrivait sans obstacle à celle main, mais il était insuffisant pour réparer, à lui seul, les désordres qu'avait causés la suspension momentanée de son influx. Il a fallu, comme on l'a vu, le concours de l'excitant faradique pour rendre à celte main sa vie et ses fonctions. Ce fait, en établissant la puissance de Faction thérapeutique de la faradisalion localisée sur les circulations locales et la nutrition, dans la paralysie atrophique déjà ancienne par la lésion traumatique des troncs nerveux mixtes, démontre qu'il ne faut pas s'en rapporter au temps pour la guérison de ces paralysies, lors môme que la lésion du nerf n'est pas très-grave. C'est ce que démontrent encore mieux les deux faits suivants.

Observation XXVII.— Paralysie des interosseux, consécutive à une contusion du nerf cubital droit et perle de la sensibilité tactile de la main, dut'int de cinq ans. — Guérison par la faradisation localisée en cinq séances. (Voir, pour les détails, Élettris. local, 2e <îdit., obs. XVI.)

Réflexions. — Celte observation très-importante, en raison de la guérison merveilleuse par sa rapidité, a été recueillie avec un grand soin et rapportée dans tous ses détails. Il en est ressorti, en résumé, que le malade a été privé, pendant cinq ans, de l'usage de sa main, à la suite d'une contusion qui a dû être légère, du quart inférieur et interne du bras droit, puisque les muscles interosseux étaient à peine atrophiés, que la conlractilité électrique en était faiblement diminuée, et que cinq séances ont suffi pour obtenir une guérison complète qui s'est bien consolidée.

Ce fait prouve que les paralysies traumatiques des nerfs, alors môme qu'elles sont légères, ne guérissent pas toujours avec le temps.

Observation XXVIII. — Paralysie atrophique des muscles placés sous la détendance du nerf scialique poplité externe, pur compression de et dernier, (latant de six mois et suivie d'un pied bot consécutif à l'absence d'antugonisme doA muscles paralysés et atrophiés. — Guérison rapide par la faradisalion loculisée. (Voir, pour les détails, Électr. local, 2° édil., obs. XVI.)

lié flexions. — Chez la malade dent il est question, dans cette observation, la lésion du nerf scialique poplilé externe était beaucoup moins grave que celle . du nerf cubital, observée chez le sujet de

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l'observation XXIII, puisque l'excitation électrique de ce nerf poplité provoquait encore des contractions (faibles, il est vrai) dans les muscles qu'il anime. Cependant la paralysie de ces muscles n'en était pas moins complète, et la perte de leur force tonique n'en avait pas moins jeté un grand trouble dans l'attitude du pied qui avait été entraîné par leurs antagonistes, au point d'occasionner un pied bot équin, au troisième degré. La calorification était diminuée et la circulation capillaire difficile; enfin, les douleurs étaient intolérables et continues, et le temps n'avait modifié en rien l'état de celte pauvre fille.

Ce fait démontre encore, comme le précédent, qu'il ne faut pas s'en rapporter au temps pour la guérison des paralysies consécutives à la lésion traumatique des nerfs, alors môme que l'examen par la faradisalion annonce que cette lésion n'est pas des plus graves.

Il ne peut exister ici aucun doute sur l'action thérapeutique de la faradisation, car la paralysie est sortie de son état stationnaire dès l'instant où cet agent a été dirigé sur le tissu musculaire.

La faradisation du nerf poplilé externe, on l'a sans doute remarqué, n'a exercé aucune influence thérapeutique sur la paralysie, bien qu'elle produisît la contraction des muscles placés sous la dépendance de ce nerf, et la guérison n'a pu être obtenue que par l'excitation individuelle de ces muscles. Ce fait démontre encore une fois, comme je l'ai déjà établi par des faits nombreux, la néces- | sité defaradiser individuellemenlles muscles, dans le traitement des paralysies.

Souvent, dans les paralysies anciennes par lésion traumatique des nerfs, le membre paralysé devient douloureux, les muscles et les articulations sont très-sensibles aux mouvements mécaniques qu'on leur imprime; c'est ce qu'on a observé aussi dans le cas qui vient d'être rapporté. Il a suffi de quelques excitations musculaires pour faire disparaître ces douleurs si vives et si continues chez la malade.

Enfin, ce qui est le plus important dans celle observation, c'est la rapidité du retour des mouvements sous l'influence de la faradisation musculaire. Il est évident que la lésion nerveuse n'existai t plus, et que l'influx nerveux, arrivant librement aux muscles avant l'opération électrique, ne pouvait, à lui seul, rendre la vie aux muscks qui avaient été momentanément privés de son concours. L'excitant . électrique a rendu à ces muscles, qui sommeillaient, pour ainsi dire, l'aptitude à réagir sous l'excitant nerveux. Il a en même temps rétabli leur nutrition cl leur calorification. C'est un fait de plus en faveur de celle proposition déjà émise par moi, à l'occasion de quelques observations précédentes, à savoir: « que dans les para-

AttT. n> __ EXI'OSÉ DES FAITS. 335

lysies anciennes par lésion Iraumatique des nerfs, la guérison au moyen de la faradisalion musculaire, lorsque toutefois les muscles n'ont pas été détruits, est plus rapide que dans les paralysies récentes de môme nature, parce que, la lésion du nerf étant guérie, la force nerveuse arrive librement aux muscles paralyses. »

Bien que j'aie déjà exposé dans ce premier article les faits principaux qui ressorlent de chacune des observations ci-dessus relatées ou rappelées sommairement, je vais démontrer dans les deux articles suivants combien ces faits intéressent le diagnostic, le pronostic et le traitement des paralysies Iraumatiques des nerfs.

ARTICLE II

SYMPTOMATOLOG1E , D.AGNOSTIC ET PRONOSHC DES PARALYSIES CONSÉCUTIVES A LA LÉSION DES NERFS MIXTES, ÉCLAIRÉS PAR LA FARADI3ATION LOCA- LISÉE.

Afin de faire mieux servir la faradisalion localisée à l'étude du diagnostic et du pronostic des paralysies traumatiques des nerfs mixtes, il me paraît essentiel de rappeler, avant tout, les phénomènes électro-pathologiques que l'on observe, dans ces cas, à l'aide de ce moyen d'investigation. Je vais donc exposer ces phénomènes, qui constitueront ce que j'appellerai la symptomatologie électrique des paralysies traumatiques, en m'appuyant sur les faits qui ont été relatés dans l'article précédent.

§ I, Symptomatologie électrique des paralysies traumatiques

des nerfs mixtes.

La contusion, la compression, l'allongement et même la commotion, toute lésion Iraumatique, en un mot, d'un nerf mixte occasionne un trouble plus ou moins grave dans l'état des mouvements volontaires de la sensibilité et de la nutrition des muscles qui sont sous sa dépendance et enfin dans la calorification du membre où siège ce nerf. Mais ces mômes paralysies offrent d'autres symptômes qui n'intéressent pas moins le diagnostic, et dont on doit la connaissance à l'emploi delà faradisalion musculaire, je veux parler de la diminution ou de la perle de la contraclilité et de la sensibilité que l'on constate presque toujours dans les muscles paralysés, quand on les soumet à la faradisalion localisée. C'est particulièrement à l'étude de ces derniers phénomènes, que seront consacrés les sous-paragraphes suivants.

330 CnAP. T. — PAR AL. CONSÉC. AUX LÉSIONS DES NERFS MIXTES.

A. — Lésion de la contractilité électro musculaire.

Lorsque la lésion d'un nerf mixlc est tellement profonde que toutes les libres en ont été atteintes, les muscles qui reçoivent les filets nerveux de ce nerf perdent à un degré égal leur conlrac liiité électrique.

Il arrive quelquefois que des muscles frappés, au même degré, de la paralysie des mouvements volontaires ont perdu fort inégalement leur aptitude à être mis en contraction par l'excitation électrique. Un seul muscle peut môme être atteint dans celte dernière propriété d'une manière inégale dans les faisceaux dont il se compose, bien qu'il soit frappé de paralysie dans son entier. J'ai rapporté, comme exemple, l'observation d'un sujet qui ne pouvait exécuter aucun mouvement volontaire avec son deltoïde, lequel pourtant se contractait encore assez énergiquement dans son tiers postérieur, sous l'influence de la faradisation localisée.

D'autres fois, certains muscles qui ne paraissent pas affectés dans leurs mouvements volontaires, ont perdu cependant une partie de leur contractilité électrique.

Enfin, il n'est pas rare de voir, dans ces sortes de paralysies, des muscles posséder leur contractilité électrique normale, bien qu'ils soient paralysés plus ou moins complètement. Je ne crois pas que, dans ces cas, les nerfs aient été réellement lésés ; aussi les muscles paralysés recouvrent-ils rapidement leur motililé. Mais comment se fait-il que les nerfs qui nJont pas été intéressés par la. lésion traumatique, soient cependant paralysés? Ge phénomène pathologique ne conduit-il pas à admettre l'existence d'une sorte de solidarité entre tous les nerfs d'un membre? Dès lors, si l'un d'eux vient à être gravement lésé, est-il étonnant que la motilité ne soit pas toujours uniquement troublée dans les muscles qui sont sous sa dépendance, mais encore dans d'autres muscles dont les nerfs sont intacts ?

B. — Lésion de la sensibilité.

Parmi les paralysies qui font l'objet de ce chapitre, celles qui sont produites par une élongalion, une commotion, une contusion ou une compression de nerfs mixtes présentent, en général, moins de troubles dans la sensibilité des musclesque dans leur conlraclilitc. Ainsi, par exemple, une luxation de l'épaule ayant occasionné la lésion des nerfs qui animent le bras, l'avant-bras et la main, j'ai vu le malade accuser une sensation musculaire assez notable, alors mc-rne que ses muscles ne se contractaient pas le moins du monde par l'excitation électrique la plus intense. Il faut que la lésion des nerf? soit

AUT> n. SYMPTOMATOi.OGIG, DIAGNOSTIC ET PRONOSTIC. 337.

profonde pour que les muscles aient perdu complètement leur sensibilité.

La sensibilité cutanée est encore moins affectée que la sensibilité musculaire, dans ces mômes lésions nerveuses.

Ces faits semblent démontrer qu'en général les lésions des nerfs mixtes troublent moins la sensibilité que la contractilité volontaireet électrique. Mais il est des cas où la sensibilité de la peau et des muscles est complètement éteinte. C'est qu'alors il n'existe plus de communication nerveuse entre la moelle épinière et le membre paralysé.

§ H. — Diagnostic différentiel «les paralysies traumatiques des nerfs mixtes, tiré île l'état de la contractilité et de la sensibilité électriques des muscles paralysés.

Les phénomènes électro-pathologiques que je viens d'exposer sont précieux pour le diagnostic des paralysies traumatiques des nerfs mixtes, car la séméiologie est presque toujours impuissante pour l'éclairer complètement. Cette assertion est démontrée par tousles faits que j'ai relatés.

Je ne prétends pas toutefois que l'on puisse confondre facilement une paralysie cérébrale, hystérique ou saturnine, avec une paralysie traumalique des nerfs mixtes, dont la cause occasionnelle est rarement cachée. Ainsi, lorsque la paralysie est consécutive à une luxation, à une contusion, à une commotion, à une compression, à uns destruction ou enfin à un travail morbide quelconque des nerfsr une telle erreur de diagnostic différentiel doit être rarement commise. Mais la cause de la paralysie n'est pas toujours évidente; une tumeur ou une exostose profondément cachée, par exemple, peut comprimer un tronc nerveux, et produire lentement ou subitement des phénomènes de paralysie. On comprend que, dans ce cas, lediagnostic devienne plus difficile; c'est alors qu'il est nécessaire de recourir à la faradisation localisée. Elle fait reconnaître, en effet,, que la contractilité électro-musculaire est diminuée dans les muselés dont le nerf est comprimé. En conséquence, ce signe (la diminution de la contractilité électro-musculaire) ne permettra pas de confondre la paralysie traumatique des nerfs avec les paralysies cérébrale, rhumatismale et hystérique, dans lesquelles cette contractilité électro-musculaire est toujours normale.

Afin de faire mieux ressortir l'importance et l'exactitude de cette proposition, je rapprocherai, en les comparant, deux faits pour lesquels j'ai été appelé à établir un diagnostic différentiel, a l'aide de la faradisation localisée. Ils étaient, en apparence, les mêmes, duchenne. — 3* édition. 22

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