‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 421 sur 543 · I. — FAITS PHYSIOLOGIQUES FONDAMENTAUX · texte numérisé non relu

I. — FAITS PHYSIOLOGIQUES FONDAMENTAUX

Les fléchisseurs sublime et profond ne sont pas destinés, comme

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970 mmm xvi. — i>ahalysies et contractures des membres, etc. d'action réelle que sur les deux dernières phalanges. Ce fait est démontré par l'expérimentation électro-musculaire, et mieux encore par l'observation pathologique. Ainsi ces muscles ont-ils cessé d'agir, la flexion des premières phalanges n'en est pas moins faite avec une grande force (I). Mais que le sujet vienne a perdre ses interosseux, qui, ainsi que je l'ai dit précédemment, sont les fléchisseurs réels des premières phalanges, les deux dernières phalanges sont seules fléchies avec force. Enfin, l'action des fléchisseurs sublime et profond sur les premières phalanges est si faible, que seuls, c'est-à-dire sans les interosseux, ces muscles ne peuvent lutter avec la force tonique des extenseurs des premières phalanges, qui, à la longue, ainsi qu'on peut le voir, entraînent celles-ci dans' une extension exagérée et les subluxent en arrière, ainsi qu'on peut le voir dans les figures 87 et 88.

Le but de la nature est ici facile à saisir. L'usage de la main, comme je l'ai démontré dans mes recherches électro-physiologiques et pathologiques sur la main, nécessitant fréquemment les mouvements simultanés de flexion des deux dernières phalanges et d'extension des premières, il fallait qu'elle limitât l'action des fléchisseurs sublime et profond aux deux dernières phalanges, de môme qu'elle a limité l'action des extenseurs aux premières, car ces mouvements en sens inverse ne peuvent être obtenus que par la contraction synergique de ces muscles.

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