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valeurs de chemins de fer ont été tout simplement entrainées,avec les autres, dans le grand mouvement de hausse de l'intérêt. |
En résumé, la hausse de l'intérêt a pour cause la hausse des profits industriels, cette dernière n'est d’ailleurs qu'uneconséquence de la hausse des prix : la hausse de l'intérêt accompagne la hausse des prix. Les deux phénomènes sont connexes ; ils sont tous deux universels, et ont tous deux commencé au même moment.
Les prix ont baissé depuis 1874, pour atteindre le plus bas vers les années 1896 ou 1897 et ont remonté par la suite. Le minimum des prix correspond donc au maximum du cours des fonds d'Etat ; et c’est à cette date aussi que remonte l’ère des profits réguliers.
Les tableaux suivants empruntés à la thèse de M. Charbin, (1) en font foi.
Prix comparatif (2) de vingt-deux marchandises principales en Angleterre :
Dates Prix indice Prixpour 400 relativement au prix initial Moyenne 1845-1850 2:400 {r. 100 JuMeREr Re 1864 J 4102 172 Janvier rene 1870 2.689 122 Juillet. 18:2 3.054 139 Janvier ee 1877 2.769 193 Janvienseme. 1880 2ETI (LT trier 1884 2.169 99 Janvier 1885 2.098 95
(1) A. Charbin: La vie chère. Thèse pour le Doctorat èssciences politiques et économiques. Lyon 19712. (2) Index-Numbers de l’Economist.
Dates Prix indice Prix pour 100 relativement au prix initial
JANIOE à 0 à 0 à 1886 2.023 99 One ce - à 1890 28250) 103 JAN 1895 1.993 87 NES OR: 1897 1.885 86 JAOVien 1900 2,145 97.50 Janvier. 1902 1.948 89 Janvier rer 1905 12180 97 Nulle eur 1907 2.594 118 Joe. ire. 1908 2.190 100 Janvier 1910 2.390 109 Janvier er 1911 2,003 114 Nulle 1912 DADLNI 114
(Voir ci-contre un deuxième tableau des diverses évaluations faites par les statisticiens qui se sont occupés de la question des prix. La base (nombreindice 100) est la moyenne des deux années 1895- 1900).
On peut donc dire que l'allure générale des profits, leur tendance simultanée à s'orienter soit à lahausse, soit à la baisse, le contraste entre les deux périodes antérieure et postérieure à 1895, reproduisent d'une manière évidente les caractères semblables, de la tendance des prix ; et que ce dernier phénomène est la cause du premier.
D'ailieurs, cette marche parallèle des prix et des profits s’est déjà manifestée à une époque antérieure. La dernière période de hausse prolongée des prix se place entre 1852 et 1874 environ ; or, en France, comme en Angleterre, elle est signalée par une baisse des fonds d'Etat et une hausse de l’escompte: Voici d'abord, comparés au mouvement des prix»
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