SUR LA PHYSIOLOGIE DE LA RAGE NOIRE
Les savaots allemands oui étudié avec soin la physiologie de la race noire. Quelques uns d'entre eux, ie\^ que Bluinenbach et Bakker, se prononcent en faveur de l'unité de la race humaine^ mais le plus grand nombre, tels que Camper et Budolphi , croient à des différences originelles. Le plus érudit et le plus respecté de ces derniers, Tanatomiste Soemmerring , dont les écrits font autorité en Alle« magne , affirme qu'il y a une échelle intellec-
toelte et physique pour l'honittie , an bout de laquelle le nègre occupe la dernière place* Il le déclare le plus voisin du quadrumane, en s'appuyant sur les faits suivants : !• parce qu'il a six dents molaires , ce qui dans la race caucasienne n'arrive jamais ; 29 parce que son estomac est rond ; 3» parce que le bassin des femmes est plus étroit dans les négresses que chez les autres femmes.
Ces caractères anatomiques établissent une différence marquée entre la race noire et les autres races humaines. Ce résultat n'est pas même démenti par la Bible , où Ton voit que la postérité de Cham diffère de ses frères depuis la malédiction de Noé. Ces marques d'infériorité des nègres sont saisissables à l'extérieur, et sont en outre faciles à reconnaître dans leur constitution interne. Indépendamment des os de la face et des mâchoires,
qui sont prolongés, le crâne dn noir est plos rétréci que celui du blanc , ce qui constitue une infériorité organique qui n'a point échappé à l'apAtre des musulmans , quand il s'écrie dans le Coran que tous les peuples ont eu des prophètes , excepté les nègres.
Les mâchoires des nègres étant plus fortes , il leur a fallu des muscles masticateurs plus puissants ; le trou occipital, se trouvant ainsi rejeté plus en arrière, rend la nuque du cou moins creuse , ce qui les rapproche de l'orangoutang, ainsi que l'arrondissement de la conque de l'oreille. Le docteur Madden observa, dans un voyage qu'il fit dans la Haute-Egypte, plusieurs squelettes de nègres qui avaient six vertèbres lombaires (comme l'orang) au lieu de cinq , et cette particularité a été retrouvée dans plusieurs tribus abruties ; elle explique la longueur de leurs reins et leur allure dé-
gingandée. Il n'est pas jusqu'au négrillon qui naît plus velu que le blanc , il n'est pas jusqu'à la longueur des mains et à celles des pieds avec le talon rejeté en arriére , qui n'offrent une tendance marquée vers les quadrumanes. On trouve cliez les Hottentots des nègres dont les os du nez sont soudés en un seul , comme chez les singes macaques , et dont l'humérus est percé à la fosse de Tolécrâne, de même que chez le singe pongo.
Si nous remarquons que l'angle facial du nègre , au lieu de se rapprocher de Touverture droite de 90^ comme dans le blanc , descend parfois au-dessous de 80<>, que son encéphale est ;][énéralement moins volumineux de 190 à 285 grammes que celui de la femme blanche , qui est déjà moindre lui-même que celui de l'homme , il sera difficile de ne pas être convaincu de cette infériorité native organique
^qoe les tribus n<»Fes manifestent mr toute ta surface du globe |Mir leur ignorance , letir paresse, et leur incapacité penr former des sociétés et des nations.
iBthiopes maculant orbem, tenebrisque figurant Per ftiscas hominam gentes.
(VlANiLius, Astronomieon^ lib. IT.)