‹ De l'Empire ottoman, de ses nations et de sa dynastie, 1841-1845Chapitre 194 sur 213 · LIVRE III, CHAP. 2» DU CORAN · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAP. 2» DU CORAN

conscience , des Gloses de docteurs ; les prati* ques rituelles et morales, des Recueils de décisions judiciaires. Des Compilateurs, des Ârrëtistes; Toilà les Pères de Flslam. Le saTant M. Tsambert eût ëtë, dans les premiers siècles de rhëgire, un Imam fondateur; comme nos juges de police seraient aujourd'hui, dans l'empire, les gardiens de la religion. Ca été une dévotion corporelle , pour employer le mot de la loi même ; telle que la pouvaient faire enfin les avocats d'une Négation. Rien ne marque mieux la dëchëance religieuse' du livre de Mahomet , que ce qui s'est passe il y a quelques mois, dans les mosquées de Constanlinople, et devant une des Cours d'assises de France. Pour faire une razzia de Conscrits dans la capitale, et délivrer des cartes de sûreté aux hommes d*une profession notoire; Rîza-Pacha n'a rien trouvé de mieux, qu'appeler h la prière toute la population virile de Stamboul. Les portes de la mosquée une fois closes, l'exécution a suivi comme la chose du monde la plus simple. La république française a quelquefois employé à cet usage, les églises de Y Mire "Suprême , et y a mis plus de formes encore. — Un Arabe était accusé de meurtre, et traduit pour ce crime. Parmi les témoins, figurait un marabout; c'est Timam de

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