‹ De l'empire Ottoman, de ses nations et sa dynastie, 1841-1845Chapitre 217 sur 245 · SON LIVRE · texte numérisé non relu

SON LIVRE

tester. t** je protestantisme puri-

fféqu J\ ,/^jffjc de la religion a disparu,

toi 'fi**^Jès lors qu'un pêle-mêle de

d .^y*^/ connue, sans tfom d'auteur

+*> \jgse dire. La souveraineté tem- 1* si restée sans religion, sans croyance r^aae* L* société américaine qui avait ^^jcepar une prédication de méthodistes, ^ae aboutir à une spéculation d'aventu- * n'est-ce point aussi de la barbarie? Quoi qu'il en soit, le protestantisme avait un uire avenir chez un peuple de pasteurs, dans \es (ribus nomades de l'Arabie. Il n'y avait là, comme dans l'Amérique du nord,: ni autorité spirituelle qui pût aider le livre de Mahomet, ni pouvoir temporel qui dût tout d'abord y faire grand obstacle, Aucune tradition d'un état social différent, n'était d'ailleurs à craindre. Et par la situation du pays, la société n'y pouvait, de long-temps, développer les intérêts divers qui font et fortifient la vie légale. C'était la contrée la plus libre du monde. L'islam protestant put s'y faire loi, sans trop de difficulté. Car il ne faut pas confondre l'action préalable de la prophétie, avec les tendances postérieures de la croyance établie. Tant que Mahomet n'eut pas. de croyans, il en chercha à tout prix; c'est la pre-.

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