LIVRE II, CHAP. 4» DE *^ MORALE. l6i
de soulager ceux dont on connaît la misère ou l'impuissance de gagner leur vie : et si l'on n'est pas en état de les secourir soi-même, on doit alors les recommander à ceux qui en ont les moyens.
Le musulman qui manque à l'un ou à l'autre de ces devoirs , se rend coupable de la mort du pauvre qui succombe à sa misère , ainsi que l'atteste cette parole du prophète : Point de grâce pour celui qui meurt rassasié, laissant à côté de lui son voisin affamé,