CONCLUSIONS
En résumé la sonde à demeure est inutile dans tous les cas où l’urine est aseptique.
Si l’on dispose des moyens de s’assurer, par la méthode des cultures, que l’urine est naturellement stérile, on n’aura qu’à ne pas mettre de sonde.
Si l’urine est reconnue septique ou si l’on ne peut se rendre compte expérimentalement de son état — auquel cas on doit toujours le supposer non favorable à la suppression de la sonde — il faudra mettre en œuvre les méthodes d'antisepsie urinaire.
Deux situations peuvent alors se présenter : l’urètre est ou n’est pas perméable pour la sonde à lavages. — Si le retrécissement permetle passage de la sonde, on peut compter sur l’obtention de l’asepsie urinaire. On dispose en effet du plus puissant de tous les moyens : l’antisepsie externe pré-opératoire. Pour plus de sureté on lui adjoindra l’anti-
sepsie interne pré-opératoire et l’antisepsie externe post-
opératoire. Rien n'empêche même de continuer, après l’opération, l'administration des antiseptiques internes. De la réunion de tous ces procédés qui peuvent ainsi se résumer :