‹ De l'Emploi de la Sonde à Demeure Après l'Uréthrotomie InterneChapitre 18 sur 19 · A AGE · texte numérisé non relu

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antisepsie interne et externe pré et post-opératoires, on ne peut qu'attendre une asepsie urinaire certaine. Dans ces conditions encore on pourra supprimer la sonde à demeure. — Si la sonde ne peut franchir le rétrécissement, l’antisepsie externe pré-opératoire, celle sur laquelle il est permis de fonder le plus d’espérances, est irréalisable, on devra mettre en usage : l’antisepsie externe post-opératoire, l’an : tisepsie interne pré et post-opératoires.

Les résultats obtenus par nous montrent qu’alors l’asepsie urinaire est plus difficile à obtenir. Ceux obtenus par Loumeau demandent encore confirmation, et jusqu'à ce qu'il y ait eu contrôle, on devra faire usage de la sonde à demeure, surtout si, malgré les antiseptiques internes, les urines sont restées notablement purulentes.

Dans ces cas la sonde à demeure permettra d'empêcher le contact de l’urine avec la plaie et l'infection générale qui peut en résulter. |

Pour que la protection de la plaie soit assurée il n’est nul besoin de se servir d'une sonde très grosse. Aussi grosse qu’elle soitelle ne peut remplir complètement le col vésical. Les grosses sondes ont l’inconvénient de contusionner les parois de l’urètre, d’en enlever l’épithélium, d’en déchirer

même la muqueuse. Elles ont encore celui, si elles viennent à se boucher, de ne permettre le passage de l’urine entre elles et l’urètre qu'à une très forte pression, ce qui augmentera les chances d'infection par pénétration d’une plus grande quantité de liquide urinaire au niveau de la plaie.

Pour éviter l’obstruction de la sonde, il est bon, comme le veulent Guyon et Terrier, de ne pas fermer la sonde à demeure. Si on y met un fausset, 1l faudra le enlever toutes les

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