‹ De l'emploi des pulvérisations de chlorure de méthyleChapitre 26 sur 34 · OBSERVATION XX VIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XX VIII

Le nommé Jean-Marie R..., âgé de cinquante-trois ans, jardinier, entré le 18 mai 1885, salle St-Irénée (Croix- Rousse), n° 34. Service de M. le D' Vinay. (Lumbago.)

Il y a six ans, le malade, étant chauffeur à la gare de Perrache, eut un lumbago qui dura une vingtaine de jours, et qui céda à l'emploi de ventouses scarifiées.

Depuis douze jours, douleurs dans la région lombaire. Elles ne sont pas survenues brusquement, mais en deux jours : d’abord, de la raideur et de la courbature, puis une douleur le forçant à garder le lit.

Pas de lancées douloureuses dans la partie postérieure des cuisses.

Application, dès le deuxième jour, d’une mouche, puis d'un topique, sans aucun résultat.

Fièvre légère, soif vive.

RTS

Frictions et bains sulfureux. Le malade est notablement amélioré, il peut sortir et reprendre son travail; mais, au bout de quatre jours, il retombe dans l’état précédent, et, le 5 juin, il rentre à l'hôpital.

Première pulvérisation au chlorure de méthyle.

Amélioration très notable qui va en s'accentuant. Quelques douleurs persistent encore lors des mouvements du tronc; elles disparaissent complètement à la date du 10 juin.

Le 12, le malade sort guéri.

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