‹ De l'emploi des pulvérisations de chlorure de méthyleChapitre 27 sur 34 · OBSERVATION XXIX · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIX

Le nommé Antoine G..., âgé de quarante-quatre ans, gardien de la paix, entré le 6 juillet 1885, salle St-Irénée (Croix-Rousse), lit n° 52. Service de M. le docteur Vinay. (Lumbago.)

Il y a un mois, après un service pénible pendant lequel le malade fut obligé de rester exposé au soleil pendant quatre à cinq heures, il eut de la céphalalgie avec raideur et douleur des muscles de la nuque et futobligé de garder le repos. Sans s'être exposé au froid, il y a quatre jours, il a commencé à ressentir des douleurs dans la région lombaire, tandis que la marche devenait presque impossible.

Actuellement, la douleur est localisée dans les masses lombaires. La pression sur la partie inférieure des reins est très douloureuse et la flexion du tronc ne peut se faire. Toutes les jointures sont libres. Les muscles de la région

cervicale postérieure ne sont plus raides et le mal de tête a disparu.

Pas de fièvre.

7 juillet. — Première pulvérisation au chlorure de méthyle.

8 juillet. — Amélioration très grande, le malade peut se retourner dans son lit; il snpporte la pression qué l’on exerce sur la masse sacro-lombaire; les douleurs spontanées ont

Page 1