‹ De l'emploi des pulvérisations de chlorure de méthyleChapitre 28 sur 34 · TON · texte numérisé non relu

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complètement disparu. Toutefois, quand le malade se lève et veut marcher, quelques douleurs se font sentir.

Il n'y a pas eu de vésicalion.

Une seconde pulvérisation très légère fait disparaitre les dernières douleurs.

24 juillet. — La guérison est complète depuis la seconde pulvérisation. |

OBSERVATION XXX

Le nommé Frédéric T..., âgé de cinquante ans, employé, entré le 29 janvier 1885 à l’Hôtel-Dieu, salle St-Jean, lit n° 12. Service de M. L. Meynet. (Lumbago.)

Il y a un mois, le malade fit une chute en descendant d’un tramway; quand on l’eut relevé, il put continuer sa marche. Quelques jours après, il avait de l'oppression et souffrait des deux côtés à la base du thorax. Cet état s’améliora rapidement.

Depuis dix jours, apparition de douleurs lombaires modérées et purement musculaires.

Peu après son entrée, on lui fait une pulvérisation de courte durée au chlorure de méthyle dans la région lombaire.

L'application est très modérément douloureuse. Ni phlyctène ni eschare, tout au plus un érythème léger, mais persistant. Aucune amélioration.

Une seconde séance analogue à la première ne donne pas un meilleur résultat.

Les douches de vapeur et les bains sulfureux ont enfin raison de l'affectation au bout d’un temps assez long (deux mois environ).

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