CET
“une série d’injections bismuthiques (Gardyl) puis arsénicale (acétylarsan), puis mercurielles (huile grise). Puis une deuxième série bismuthique (Quinby). A la dixième injection de Quinby, le 21 octobre 1932, albuminurie nette qui ne cède qu'après quelques semaines de régime hypochloruré et hypoazoté.
Bien que les malaises subjectifs se soient atténués et qu’il ne persiste plus qu’un peu de gêne rétrosternale à la marche, le double souflle s’est accentué.
On alterne par période de cinq jours : strophantus et théobromine. Néanmoins, le 4 janvier 1933, la tension est de 18/5. Un bruit de galop est apparu, et le foie déborde de 1 à 2 travers de doigts.
On reprend une série de piqüres bismuthiques (Néo-cardyl) A la sixième injection, traces nettes d’albumine qui disparaissent rapidement; après un arrêt de quinze jours, on reprend les injections; mais après la troisième, l’albumine reparaît dans les urines.
Le malade est mis à l’iodure.
Le 20 mai 1933, on reprend l’acétylarsan que l’on doit cesser après la troisième piqûre en raison des malaises avec nausées, vertiges et anorexie.
En juillet, série de suppositoires mercuriels (suppargyres).
En septembre, angine érythémateuse.
En octobre, grippe avec fièvre; points de côté et diarrhée; Palbumine reparaît dans les urines transitoirement.
En novembre, on essaie de reprendre une série d’injections de néo cardyl; après la quatrième piqûre, reprise de l’albuminurie qui persiste pendant le mois de janvier.
Cependant, en février, une série d’injections d’Hectine est bien tolérée. L’albuminurie a disparu.
Mais la dyspnée augmente; elle cède à un court traitement digitalique.
Le 31 mars 1932, le cœur présente une tachycardie à 105. Tension artérielle : 17/5, double souffle non modifié. Pas de bruit de galop, foie normal; pas d’albumine.
On pratique une première injection intramusculaire de Nep-