‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 4 sur 179 · V. X>u bupporL · texte numérisé non relu

V. X>u bupporL

Le charbon. — La substance que l'on veut soumettre à l'épreuve du chalumeau doit nécesBairement reposer sur un corps solide, ou être fixée

d^ino manière quelconque. Ce qui convieut le mieux pour cet objet est du charbon dtî bois bien brûlé; celui fait avec le bois du pin pris dans sa force , et en général avec les bois à tissu lâche , doit être préiéré. Le charbon de sapia est sujet à pétiller et rejette quelquefois la matière d'essai. Celui qui proTient d^un bois dur et eompacii donne tant de cendre , et cette cendre est quelquefois si ferrugineuse, qu il ue faut s'en servir que quand on ne peut£aire autrement : le hêtre et le cliêne doivent être proscrits par ce motif. Je n'ai pas encore eu Toccasion de faire TépreuTe du buis. Gahm a toujours soupçonné que le charbon fait avec ce bois devait être le meilleur de tous pour les essais au chalumeau ; mais il n'a presque jamais eu lieu d'employer que notre charbon de pin. Des diverses Cfepociis de charbon dont j ai eu occasion de faire Tépreuve dans les pays où l'on ne trouve pas ceux dont j'ai parlée il m'a paru que le charbon fait avec le saule blanc, et en général ayec toutes les espèces du genre saule , était le meilleur 5 mais je donne encore la préiérence à celui qui provient du pin

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fflûr débité à droit ûl ; on peut ea tirer avec uoe seie de loDgp parallélipidèdeB sur lesquels on n'a qa*à souffler pour en 6ler la poussière et les rendre

très-propres. Afin de fixer les fondants sur un point de la surface du support, ou choisit pour réceptacle Tune des deux faces perpendiculaires aux couches du bois; placés snl* les sections parallèles aux couches, les fondants s'étaleraien L a la surface du support. Si Tespace situé entre les couches ligneuses se consume plus rapidement que les ooucbes ellesmêmes , on y trouTe cet avanta^ que la matière d'essai ne pose plus que sur leurs sommités, et un souvent ainsi que deux ou trois points de contact avec le charbon.

Il est presque inutile d'observer que le cfaiarbon dont on se sert doit être bien brûlé; celui qui \m~ lille, qui fume et qui brûle avec flamme ne peut pas servir aux essais. Gahn avait pensé que les charbons qui, dans nos fourneaux gradués^ descendent quelquefois jusqu'à la tuyère sans se consumer, soj'aicnl meilleurs que d'autres pour les essais au cbalumeau, parce qu'ayant perdu une partie de leur combustibilité» ils nedoivent pas brûler aussi vite. En conséquence, je ramassai une fois dans un ibuiiieau gradué une cerlainc quantité de ce charbon. Je le trouvai beaucoup plus lourd et plus compaete que le charbon ordinaire ^ et en même temps très*diflicile à brûler; mais je reconnus avec éloana^^^^^^ puuvaio pas ubieuir avec ce

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