OBSERVATION II
(Publié par le Dr NosccerarTx à la New-York obstetrical Society, april 1878. The American Journal of obstetrics, tom. XI.)
Il s’agit d'une femme albuminurique à laquelle le chloral fut administré à la suite de convulsions éclamptiques. Celles-ci disparues, le chloral fut continué, et l’albuminurie diminua, puis disparut à son tour. Le chloral fut alors laissé de côté ; mais l’albumine reparut dans les urines, etavec elle deux attaques d’éclampsie. Onreprit le médicament et on le continua pendant six mois ; or, cette médication amenala disparition de l’albuminurie.
M. Dumas se demaude, à propos de ce fait, si le chloral a agi en corrigeant l’albuminurie, ou bien s’il n’a pas exercé son action sur le rein
par l'intermédiaire du système nerveux.
° Immminence de fausse couche. — Dans ce cas, pas plus que dans le précédent, nous ne prétendons imposer l'emploi du chloral comme règle. Ici cependant nous verrons que l’on a donné une explication plausible du mode d’action du chloral. Nous ne connaissons que deux cas observés par Martineau, signalés dans plusieurs Traités, mais dont une seule description a été donnée dans les Annales de Gynécologie ?.
1 Léon Dumas ; Thèse d’agrégation, 1880.
? Annales de Gynécologie, 1874,