Caen 6 mars 1848, Dal. 49, 2, 82 ; Sir
9. AUBRY et RAU, op. cit.,t. V, $ 537, texte et note 81, p. 579; — GUILLOUARD, op. Cit., t. IV, no 1968.
paraît, en effet, inattaquable. D’abord, comme le dit M. Guillouard, « la femme ne peut se vendre à elle-même ce dont elle est déjà propriétaire » ; de plus, une opération de ce genre, si elle pouvait tenir lieu de remploi, serait pour les époux un moyen détourné de se soustraire à la nécessité même de l'emploi, puisque finalement elle abouürait à une diminution du patrimoine de la femme ; enfin elle serait contraire au principe de limmutabilité des conventions matrimoniales, car « ce qui est paraphernal l'est en vertu de ces conventions et l’est par suite, d’une façon irrévocable !. »