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ne de placer la sanction de cet enseignement dans les examens qui terminent nos différents cours d’études primaires et
Fa scoondaires.......Les sacrifices que s’impose le pays pour = développer l'instruction à tous ses degrés, les efforts de nos maîtres pour élever les intelligences et fortifier les
esprits, seraient dépensés en pure perte, si nous ne pour-
contre l’alcoolisme qui condamne à une prompte déchéance es. individus qu'il atteint et qui anéantit, partout où LE + vénètre, les énergies intellectuelles aussi bien que Îles —
| "ges physiques.” | MCE Inspecteurs d'école ont été d'accord avec le Mi- __ nistre pour. favoriser l’enseignement antialcoolique en D Du reste, avons-nous asie les ee et des
en 1897. Ainsi, en 1904, au Premier Congrès National français contre l’alcoolisme, tenu à Paris; M, Langloë, Président fondateur de la Société antialcoolique des Instituteurs et des Institutrices de France, d'accord avec la Ligue dont il était le président, réclamait comme sanction à l'enseignement antialcoolique qu’il fît l’objet d’une question écrite ou orale au certificat d'Etudes primaires.(r)
J'ignore si la sanction demandée a été imposée; en tout cas, le Ministère de l’Instruction publique continue avec énergie à premouvoir l'enseignement antialcoolique, et cette année même, en avril, le Ministre, M. Doumergue, signait à cet effet une importante circulaire, laquelle en. outre instituait, pour chaque école, une enquête sur l’enseignement antialcoolique.
Voilà pour la France. Je passe à la Belgique.
D'après le frère Maurice, Directeur des Ecoles des Frè= res à Liège, rapporteur au Premier Congrès National des Œuvres catholiques de tempérance de Belgique, tenu. à Liège en septembre 1905, c’est en 1897 que fut fait ence pays le premier pas vers l’enseignement antialcoolique.
‘Le Conseil de perfectionnement de l’enseignement primaire, dans sa session ordinaire de 1891, émet le vœu suivant: L'école doit étre opposée au cabaret. Dans plusieurs circulaires, M. de Burlet, alors Ministre de l’Intérieur et de l’Instruction publique, insista sur la nécessité de donner, dans toutes les écoles, des leçons spéciales sur les dangers des boissons fortes, et préconisa la création de cercles scolaires de tempérance.
‘La loi de 1895, rendant obligatoires les notions d’hygiène dans les écoles primaires, oblige les maîtres à traiter les questions d’alcoolisme. D'après le programme-type des écoles primaires élaboré par ke Gouvernement, une
(1) Compte-rendu du rer Congrès National, p. 686.
w’il y ait ou non une es de tempérance.
“Le Gouvernement organisa à ses frais des conférences
te:
‘ sur l'alcoolisme, données par des médecins aux membres du- personnel enseignant des écoles primaires. Il souscrivit à des publications antialcooliques pour les bibliothèques des instituteurs; il propagea dans les écoles les LS de téempérance; il inscrivit au budget un crédit spécial pour la propagande scolaire antialcoolique.
“T1 ordonna que les élèves des classes supérieures eus-
sent un cahier réservé exclusivement à la transcription des exercices relatifs à cet enseignement, afin d’avoir plus tard , FOR LENS: i ;
un vade-mecum antialcoolique.
‘““Le tableau suivant indique les résultats obtenus par ces différentes mesures. -
Écoles primaires. : Ecoles d'adultes.
Nombre de ombres iraiae Nombre de Nabre Te al ST en Fes as 1281 18580 4482 2429 . 45222 610 1IOIS 3002 59075 966 21490 , 3208 05151 1068 . 27966 e pe ‘abvilne 1027 46571 1068 23394 CRE se A ' FA :