‹ De l'enseignement primaire en BelgiqueChapitre 3 sur 59 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

faitement la loi ou plutôt la transaction de 1842, qui est à bien des égards un modèle de prudence politique.

S'il était sérieusement question de dénoncer cette transaction, j'estime qu'il faudrait en revenir alors au véritable principe : l'incompétence de l'État en matière d'enseignement. Pour moi, je désire vivement le maintien de la loi de 1842 , non parce que je la trouve parfaite en tous points, mais parce qu'elle a admirablement résolu le problème de la coexistence de la liberté des cultes et de la liberté d'enseignement à côté d'un enseignement donné par l'État.

Le lecteur impartial reconnaîtra que le rôle attribué par la loi à l'Église ne blesse aucunement les principes constitutionnels. Je démontre l'erreur et l'injustice de ceux qui vont répétant : « Le prêtre hors de l'école. » Si ce cri devait être écouté par la législature , il ne resterait plus aux

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