CHAPITRE III
ENTRAINEMENT COMPAMÉ
Nous avons étudié rentpalnemcnt de rhomme, qui a été, cela se conçoit, le but principal de nos recherches, nous dirons quelques mots de celui du cheval. Pour être complet, il nous parait intéressant de parler un peu de celui du chien et du ruminant. C'est une sorte d'ébauche d'entraînement comparé.
L'homme, le cheval et le chien, qui malgré la distance qui les sépare à d'autres points de vue, se ressemblent beaucoup par la conformation de leur tube digestif, ne peuvent produire du muscle qu'en absorbant beaucoup d'aliments et en faisant de l'exercice, gymnastique chez l'homme, course, haute école ou traction chez le cheval, échappées en vitesse chez le chien; seul, le ruminant, sans travail, par le seul fait d'une nourriture intensive, peut produire du muscle. Ainsi il y a des taureaux, et ils sont presque tous dans ce cas, remarquables comme développement de poitrine, comme musculature, et qui ne sont jamais sortis de l'étable.
Au contraire, des animaux de même race, faisant de l'exercice, mais ayant une nourriture ordinaire, n'arrivent pas au même développement thoracique et s'atrophient. C'est que le ruminant n'est pour ainsi dire qu'un tube digestif. Pour lui, manger et digérer sont les deux actes les plus importants de. sa vie. A l'état