‹ De l'épiderme et des épithéliumsChapitre 5 sur 17 · II. Polyédriques et I b. glandulaires et · texte numérisé non relu

II. Polyédriques et I b. glandulaires et

pavimenteux.

parenchymateux.

flll. Sphériques (gé-, néralement glan-\ dulaires chez les/ animaux à sangj chaud). f

IV. Prismatiques ou' cylindriques (généralement sur ; les muqueuses).

Peau, conjonctive, bouche, pharynx, a. tégumentaires l œsophage, urèthre, vagin, lèvres du ou épidermi- <, col utérin (mêlé au premier et aux ques et muqueux. i suivants dans la vessie, l’urèthre et ^ le bassinet).

Glandes sébacées, glandes de l’aisselle, glandes à venin des vipères, rein, foie, capsules surrénales, glande pinéale et pituitaire, canalicules respirateurs, pulmonaires, etc.

Séreuses, endocarde, artères, veines et lymphatiques.

Cellules pigmentaires polyédriques, lamelles pigmentées qui en proviennent;

Cellules pigmentaires étoilées et ramifiées.

Follicules gastriques et intestinaux; Thyroïde, thymus, etc., contenus dans leurs vésicules closes et mêlés à un plus grand nombre d’épithéliums nucléaires ; muqueuse intestinale des annélides, etc.

c. sereux.

i d. pigmentés.

a. sans cils vibra- 1 tiles. \

b. à cils vibratiles. Hirudinées, etc.

a. sans cils vibra- ( Du cardia à l’anus , vésicule biliai-

tiles.

b. à cils vibratiles.

v re, etc.

Conduits biliaires et prostatiques, excréteurs; muqueuse nasale, trachée, trompe d’Eustache, trompe de Fallope, cavité du corps et du col utérins (mêlée de cylindres sans cils), épendyme et plexus choroïde parfois, canaux urinifères des batraciens. etc.

PHYSIOLOGIE

Après avoir fait une étude générale des épithéliums, étude qui se ressent hélas! du peu de temps que j’avais à y consacrer, je dois entrer dans les détails et d’abord chercher une classification qui me permette de ne décrire dans un chapitre que des parties à peu près semblables.

Au point de vue de la forme, les éléments épithéliaux ont déjà été étudiés; entre le cylindre et la lamelle, il y la sphère comme forme intermédiaire. Entre le cylindre long et la sphère, il y a le cylindre court, etentre lasphèreetla lamelle, il y a le paviment ordinaire. Je n’ai pas cru devoir décrire à part les éléments cylindriques courts, qui ne se rencontrent que comme épithélium de transition dans les conduits vecteurs des glandes; leur étude ne m’a paru ni raisonnable, ni utile. J’ai rangé dans les épithéliums sphéroïdaux (auteurs anglais), tous ceux dont les éléments présentent ce caractère de n’avoir aucun diamètre sensiblement prédominant, caractère de tous les épithéliums actifs, soit qu'ils se développent, soit qu’ils sécrètent. Je n’ai pas accepté le mot sphérique parce qu’il m’a semblé plus étroit. Le mot sphéro'idal pouvant, il me semble, s’appliquer à tous les globes taillés à facettes par pression réciproque, cela m'a permis d’indiquer le rapprochement physiologique qui doit être fait entre les épithéliums glandulaires et les épithéliums en voie d’évolution, par exemple la couche profonde des paviments stratifiés.

Quant aux noyaux, j’ai comme Robin fait une classe à part des épithéliums qu’ils forment, autant par respect pour sa grande autorité que par nécessité, car il me fallait évidemment parler des éléments spéciaux, des ganglions et autres glandes à sécrétion interne.

J’ai même failli aller plus loin en songeant à créer le mot épithélium amorphe , et je n’aurais pas reculé si le temps m'avait permis de joindre aux faits constatés sur les animaux supérieurs, où ils ne sont pas permanents, l’étude des espèces animales inférieures.

DES ÉPITHÉLIUMS EN GÉNÉRAL

Au point de vue de l’arrangement, les cellules épithéliales sont en simple couche ou en couches superposées ; de là la

division des épithéliums en simples et

stratifiés. Mais je dois

faire remarquer que les premiers montrent souvent un rudiment de stratification. Dans tous les épithéliums extérieurs simples, il existe en effet, de place en place, sous la couche fondamentale, des éléments nucléaires ou sphéroïdaux, qui semblent n’être qu'une génération nouvelle qui attend la chute de l’élément superficiel. En sorte que virtuellement, ces épithéliums sont aussi stratifiés. Il en est de même de certains endothéliums ou épithéliums lamellaires, par exemple de ceux de quelques membranes séreuses.

Cela dit, voici ma classification ; elle n’est autre que la table analytique de la deuxième partie de cette thèse. Elle diffère de celle de Robin pour deux raisons que voici : J’ai voulu prendre pour base et la formez t V arrangement des éléments épithéliaux, et j’ai cru pouvoir négliger les variétés que l’on ne rencontre pas chez les animaux supérieurs. Enfin j’ajouterai qu’elle est toute anatomique.

ÉPITHÉLIUMS.

Nucléaires nucléaires.

Sphéroïdaux (réguliers ou taillés à facettes) sphéroïdaux.

Cylindriques \ simples ou non ciliés .

) a cils vibrâmes.

Simples lamellaires ou entlo-

^ théliurns.

Pavimknteux . . < i mous pavimenteux propre

j Stratifiés. < dits et polymorph.

V ( à couche cornée. . . . épiderme.

Une telle division ne pourrait convenir à l’étude physiologique des épithéliums. On a vu plus haut que je les avais classés une première fois en prenant pour base le résultat physique de leur travail, les phénomènes diosmoliques ; et une seconde fois, en considérant la nature même de ce travail.

PHYSIOLOGIE

Dans le premier cas nous trouvions des membranes épithéliales perméables et imperméables , et les premières se classaient en indifférentes , absorbantes et éliminantes ; et dans le second les éléments perméables se divisaient eu indifférents , sélecteurs et sécréteurs.

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