‹ De l'Épididymite syphilitique: tertiaireChapitre 20 sur 26 · IA · texte numérisé non relu

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kystiques, enchondromes, etc...). Maisil est bien rare que la lésion débute par cet organe. Dans la très grande majorité des cas le testicule est affecté le premier. À peine relevons-nous dans la littérature médicale quelques observations de léio-myome (Héricourt, Monod), de sarcome (Trélat), de fibro-sarcome (Poncet). Nous avons eu l’occasion d'en observer un cas dans le service de M. le professeur Poncet. Le malade fut opéré par M. Et. Rollet etl’examen histologique révéla la nature épithéliale de la tumeur ; le testicule était sain.

Dans ces cas d’épididymite cancéreuse (le terme d’épi : didymite étant justifié par l’évolution souvent aiguë de l'affection), les douleurs lancinantes et spontanées, l’âge du malade, le volume souvent considérable de la tumeur, son évolution aiguë, Pétat du système ganglionnaire, et surtout l’absence d'accidents tertiaires en même temps que l'inefficacité de l’iodure permettront d'éliminer le diagnostic de syphilis.

Kystes de l’épididyme. — Ces tumeurs bien étudiées par Liston, Gurling et Gosselin se rencontrent souvent sur la face convexe et sur l’extrémité libre de la tête de l’épididyme, parfois près de la queue de l'organe.

À ses débuts lorsque le kyste n’a que le volume d’un haricot, la consistance peut en paraitre ligneuse, la transparence, la fluctuation ne sont pas encore perçues. Son indolence, sa localisation permettront cependant de le reconnaitre.

Plus tard ce ne sera pas la même dureté, les mêmes irrégularités ; peut-être y pourra-t-on sentir de la fluctuation. Encore faudrait-il se tenir en garde contre l’existence possible d’une gomme en voie de ramollissement et

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