‹ De l'Épididymite syphilitique: tertiaireChapitre 21 sur 26 · ED 1 AE · texte numérisé non relu

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essayer le traitement spécifique dont l’impuissance est absolue pour amerer la résorption du liquide de la poche kystique. Sans doute la ponction eût pu être faite, mais encore n'est-elle bien légitimée que lorsque le traitement et l’absence d’accidents tertiaires ont permis de nier l'existence d’une gomme.

Les mêmes considérations sont applicables aux spermatocèles et aux pelites spermalocèles de l’épididyme.

Gommes du scrotum et de la vaginale. — Nous n’insisterons pas longtemps sur ce sujet, étant donné qu'une erreur de diagnostic dans ces cas n’est pas préjudiciable au malade, le traitement étant le même. D'ailleurs, la facilité avec laquelle la tumeur glisse sur les tissus sous-jacents dans les deux cas, la fréquence de la vaginalite dans le second nous renseigneront suffisamment sur la localisation du néoplasme.

En dernière analyse, l'absence d’adhérences avec le testicule, la coexistence de lésions tertiaires, l'épreuve de l’iodure constituent les éléments essentiels du diagnostic de la lésion qui nous occupe.

Mais ici une question se pose. Quelle est la durée du traitement à imposer au malade en cas de doute? Nous suivrons le conseil que nous donne Fournier et : « la tumeur sera déclarée non syphilitique si, après un maaximuin de trois semaines, le traitement n’a pas produit sur elle une amélioration notable ».

Toutefois, après six jours de médication absolument infructueux, on peut sans crainte éloigner toute idée de syphilis.

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