LAS EE
espérer que le tissu détruit se régénérera et reprendra ses fonctions, si énergique et si prolongé que soit le traitement antisyphilitique.
Il n’en est pas moins vrai que si l’épididymite tertiaire peut survenir dans le cours d’une syphilis grave, elle est néanmoins d’un pronostic bénin et l’on pourrait lui appliquer ce qu’on a dit des tumeurs syphilitiques en général :
« Lorsqu'on lui découvre une épididyrite, heureux le malade qui a eu la vérole, »