‹ De l'Épididymite syphilitique: tertiaireChapitre 5 sur 26 · D ES · texte numérisé non relu

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logiquement tertiaires, mais que la non-coexistence avec d’autres accidents tertiaires ne nous à pas permis de signaler dans ce travail.

La question en restait là lorsqu’en 1893 parut une observation très intéressante de M. Le professeur agrégé Et. Rollet (Arch. provinc. de Chir.). Quelque temps après, dans une communication au Congrès des Sociétés savantes (Prog. méd., avril 1893), M. Rollet terminait ainsi :

« La syphilis tertiaire peut atteindre isolément l’épididyme ; cette épididymite tertiaire s’éloigne tellement du type clinique habituel du testicule syphilitique que nous n’hésitons pas à en faire une forme spéciale ; elle a d’ailleurs une grande importance soit au point de vue du diagnostic, soit sous le rapport du pronostic et du traitement. Il y a donc lieu d’adopter une nouvelle classification et de réserver à l’épididymite tertiaire une place et une description à part, ainsi qu'ilest fait pour l’épididymite secondaire longtemps méconnue. »

Un an plus tard, les conclusions de M. Rollet rece vaient pleine confirmation dans un article d’Allen sur la « Syphilis de l'épididyme » fAmeric. J. of med. sc.). L’auteur soutient que l’épididyme peut être atteint isolément à toutes les périodes de la syphilis et quelquefois . très tardivement. Sur les 9 observations qu'il rapporte, nous trouvons 2 cas de gomme épididymaire que nous publions plus loin.

Enfin, la thèse de Jonnart, récemment parue, nous a procuré également de précieux documents pour l’histoire de la lésion qui nous occupe ainsi que deux observations très intéressantes.

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