CHAPITRE HI
Observations cliniques.
Pour mériter la dénomination de tertiaire, une épidi dymite syphilitique doit réunir les deux conditions suivantes :
1° Coexistence avec d’autres accidents tertiaires ;
2° Régression rapide par l’iodure.
En parcourant les thèses ou mémoires de Pascalis, Tédenat, Pinner, Jonnart, nous avons rencontré un certain nombre de cas (8) d'épididymites présentant, au triple point de vue chronologique, clinique et thérapeutique les caractères de la forme tertiaire. Mais, une condition essentielle faisait défaut pour permettre d'affirmer sa nature : LA COEXISTENCE D'ACCIDENTS TERTIAIRES.
On aurait pu nous objecter, en effet, que nous avions affaire, dans ces cas, à des lésions secondaires tardivement reconnues ou retardées dans leur apparition par le traitement spécifique.
C'est pour nous éviter ce reproche que nous présentons
Te —
uniquement les observations dans lesquelles le tertiarisme des malades est indiscutable.