LS CR
Il ne nous appartient pas de faire ici le procès d’une thérapeutique que d’autres plus autorisés que nous ont préconisée, d’ailleurs avec raison : la trépanation en effet, pratiquée dans certaines circonstances et dans certains cas a donné des résultats indubitables, dans le traitement de l’épilepsie. Nous sommes donc loin de vouloir porter le discrédit sur cette méthode.
Notre but est tout autre. Comme nous l'avons dit, nous désirons seulement contribuer dans la mesure de nos faibles moyens à l’étude si ardue de ces convulsions épileptiques dont les causes sont le plus souvent inconnues. Pour cela il nous a semblé qu'il suffisait de rapporter des faits tels qu’il nous a été permis de les trouver. Nous ne nous étendrons pas sur la pathogénie de cette nouvelle cause d’épilepsie ; en effet, il nous paraît inutile de compliquer encore l’étiologie de cette affection, déjà assez obscure au point qu’elle peut garder, même de nos jours, le nom de morbus sacer, tant ses causes nous sont inconnues. Nous ne pourrions guère apporter que des hypothèses nouvelles, dont le poids serait bien minime a côté de celles de nos maîtres |! Aussi passerons-nous rapidement par dessus, pour tirer simplement des faits que nous avons rapportés une loi générale qui puisse servir de règle de conduite dans l'avenir.
Nous allons donc citer les observations et dire
les conclusions que nous en avons tirées. Mais avant
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de les exposer nous demandons à nous expliquer sur la forme trop peu scientifique sous laquelle nous présentons la première.
Comme nous l'avons déja dit, nous l’empruntons à un opuscule inédit du docteur Wahl ; nous la résumons, nous en citons même des extraits tout entiers, de façon à lui conserver ce caractère si personnel que l’auteur lui a donné. Mais comme ce travail avait pour son auteur un intérêt autant historique que médical, ilne doit point nous paraître surprenant que sa forme ne réponde pas complètement à celle que nous avons coutume de donner à une observation médicale,
Exposé des Observations