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voire inc^mo dv 3,o00 ardebs qifon y voyait aulnToi/t circuler et qui ont peu à p(Mi disparu. Depuis longtemps déjà, elles avaient déserté le Delta, n'y trouvant plus le mouillage qui leur était nécessaire. Les plus grandes barques existant encon' à Theure ai*tuellc sont de 900 ardebs ; elles sont au nombre de deux ou trois si.'ulcment ; le tonnage de la plus grandi* [partie de a4le$ qui luttent enœre ne dé|>ass(* pas 300 à 350 ardetis.
Ia*s transports, tant sur le Nil que sur les canaux, ne sont soumis à aucun tarif officiel et le prix de revient de Fardeb kilométrique est toujours débattu de gré à gré entre le propriétaire ou le raïs (ptnin) de la barque et le délenteur de la marchandise; à (ransporUT.
Ce prix de revient varie non siHilement selon les distances à parcourir et les droits à acquitter en rouU% mais il fst encore subonlonné aux ustiges de certaines lociilités ; il diiïère suivant (|U(* le voyage doit s'effectuer en remontant ou en descendant le Nil et suivant la hautcHir des eaux du fleuve. En général, ce prix n'est pas pniportionnel aux distances, il suit une progression géométrique qui cn)!t en raison de Téloignement des destinations. Dans ces conditions, il serait ti'Mnérain* de cherch(T d indiquer, même approximativement, le chiffm d'affairr^s atteint par l'industrie d(*s trans|N>rts par eau.
Les prix de revient, recueillis à d(» sourcils dignes de foi et consignés dans le tableau suivant, donnent une idée de prix du transport par eau d*un ardeb kilométrique.
Les marchandises enœmbrantes ou très denses ont, suivant leur volume ou leur densité, des équivalents, b^isi^s sur le volume et le poids moyen des céréales, qui sont les suivants :
1 ardeb ou 197 litres de blé pc^se 300 rotolis, soit 133\o00
— d'orgiî - 340 — 131»,300
— de fèves — 320 — 142^400
— de graines de cotonnier — 270 — liff',^SO
— de lentilles — 330 — 146N8aO
Moyenne 31â^tolis, soit 138S840
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