‹ De l'espèce et de la classification en zoologieChapitre 36 sur 93 · L’HOMME PRIMITIF · texte numérisé non relu

L’HOMME PRIMITIF

l’ Elephas primigenius. A mesure que se compléteront ces découvertes, la science établira, je n’en doute pas, dans la grande époque géologique caractérisée par la présence de l’Homme, des phases aussi distinctes que celles déjà tracées dans l’histoire de l’époque tertiaire. Alors on ne s’étonnera pas plus de découvrir, à des époques différentes, des types humains différents, que de rencontrer, aux époques successives de l’âge tertiaire, des espèces non identiques de Mastodontes, de Rhinocéros, d’Éléphants, d’Hippopotames, ou de cette infinité d’autres animaux de toutes les classes, qui caractérisent les époques géologiques antérieures à l’Homme. La présence d’hommes d’un type qui n’existe plus, au milieu d’animaux de types non contemporains, entrera, tout naturellement, dans la catégorie des faits dont toutes les phases géologiques de notre globe offrent l’exemple.

Dès à présent, un résultat est assuré : l’existence du genre humain remonte bien au delà des temps que la tradition assigne à son origine. L’histoire de l’Humanité se rattache naturellement à celle des phénomènes qui ont modifié la surface du globe. Et, si nous sommes forcés d’abandonner, pour l’histoire de l’Homme, les chronologies à dates fixes, nous la faisons rentrer sans peine dans une autre chronologie. Elle prend place dans cette série d’époques, d’une antiquité relative plus ou moins grande, à l’aide de laquelle la science détermine si heureusement l’ordre et la succession des grands événements physiques et organiques qui ont abouti à l’état de choses actuel. C’est un pas analogue à celui que fit la Géologie, le jour où elle constata que certains grands changements dans la configuration de la terre avaient eu lieu les uns après les autres. Il devint, dès lors, possible d’établir une liaison entre les accidents du relief de la terre et le dépôt des couches qui forment son écorce. L’analyse de ces faits a conduit, petit à petit, à une chronologie relative qui relie entre elles toutes les révolutions subies par notre planète, tant dans son aspect physique que dans la constitution et la distribution de ses habitants. Une élude plus minutieuse des, dépôts les plus récents permettra seule

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de réunir dans leur véritable enchaînement chronologique toutes les phases de l’histoire de l’Homme.

Mais ici les difficultés croissent. Tant que la surface du globe était peu accidentée, les dépôts stratifiés qui s’y sont accumulés successivement occupaient des aires considérables, si bien que leur liaison a pu être suivie sur une étendue extraordinaire. Dès lors, le synchronisme de leur formation a pu être établi avec précision et sans trop d’effort. Mais, à des époques plus récentes, des chaînes de montagnes plus élevées, s’entrecoupant dans tous les sens à la surface du globe, ont formé des bassins plus ou moins indépendants. Au fond de chacun d’eux se sont effectués des dépôts isolés, dont le synchronisme n’a pu être démontré qu’au moyen de recherches nombreuses et pénibles. Plus les continents accidentés ont acquis d’étendue, et plus l’élude est devenue laborieuse.

De tous les phénomènes géologiques récents, les plus considérables, les plus importants, au point de vue de ce travail, sont ceux qui se rapportent à l’époque glaciaire. Depuis qu’il est démontré que d’immenses nappes de glaces ont envahi la surface du globe; depuis que la dissémination de masses pierreuses détachées a pu servir à reconnaître les limites de l’extension de ces glaces; depuis que l’on a commencé à tracer les bornes dans lesquelles furent contenus ces glaciers à différents moments de leur retrait, on possède les premiers jalons d’une chronologie moderne, et l’on y placera sans doute, un jour, quelques-unes des phases de l’ histoire de la vie animale aux époques les plus récentes. A mesure qu’on aura précisé l’ordre de succession des phénomènes glaciaires, on pourra, j’en suis convaincu, établir en même temps des points de repère pour l’histoire des derniers changements subis par le Règne Animal. Mais cette étude est fort délicate. On n’est pas d’accord sur la manière dont s’est produit le grand hiver cosmique. Plusieurs géologues pensent que les glaciers se sont étendus petit à petit, et ont envahi peu à peu des régions inférieures à celles où se tenaient primitivement les neiges éternelles; puis, que,

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plus lard, ils sont rentrés dans leurs limites actuelles. Suivant d’autres, au contraire, et je suis de ceux-là, la terre, par suite de changements cosmiques, s’est couverte de masses énormes de neige, sur une étendue dont il est pour le moment impossible de fixer les limites ; après s’être transformées en glaces, ces neiges ont persisté, sur ces vastes étendues, jusqu’à l’époque d’un retrait graduel, dont les phases sont marquées par les différentes zones auxquelles atteignent les blocs erratiques de différente nature. 11 ne faut pas se faire illusion sur l’état de nos connaissances relatives aux terrains quaternaires. L’âge relatif de tous ces dépôts est loin d’être déterminé d’une manière aussi rigoureuse que celui des dépôts plus anciens, et, tant qu’il y aura du vague à cet égard, la même incertitude régnera dans la chronologie des phases du développement zoologique postérieures à la formation des terrains tertiaires. Ainsi, j'ai vainement cherché, en dépouillant les renseignements publiés jusqu’à ce jour sur l’histoire primitive du genre humain, à déterminer avec précision si l’Homme a existé, ou non, antérieurement à l’époque glaciaire, si YElephas primigenius et le Mastodonte des États-Unis sont, ou non, antérieurs à cette époque. Je suis tenté de croire que ni les uns, ni les autres n’ont précédé l’envahissement des glaces, mais je n’oserais pas l’affirmer.

Récapitulation.

Comme récapitulation de tout ce qu’on vient de lire, nous pouvons présenter les conclusions suivantes (1) : i. L’enchaînement, en un système, de toutes les particularités de la nature manifeste de l’intelligence : — l’intelligence la plus compréhensive, dépassant de bien loin les facultés les plus hautes dont l’Homme s’enorgueillisse.

(1) Chaque paragraphe porte en tète le numéro de la lection qu’il résume.

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H. L’existence simultanée des types les plus divers, au milieu de circonstances identiques, manifeste de l’intelligence ; — la capacité d’adapter une grande variété de structures aux conditions les plus uniformes.

m. La répétition de types semblables dans les circonstances les plus diversifiées dénote, entre ces types, une liaison immatérielle. Elle manifeste de l’intelligence et prouve directement l’indépendance absolue où se trouve l’Esprit créateur, à l’égard des influences du monde matériel.

iv. L’unité de plan, chez des types d’ailleurs profondément divers, manifeste de l’intelligence. Elle dénote plus immédiatement encore la préméditation. Aucun plan n’aurait pu comprendre, en effet, une telle variété d’êtres, appelés à l’existence à d’aussi longs intervalles, si, dès le commencement de l’exécution, il n’avait été tenu compte de la fin.

v. Ce que l’on appelle aujourd’hui du nom d’homologies spéciales, cette correspondance entre les détails de la structure qui s’étend aux particularités les plus infimes, chez des animaux d’ailleurs sans aucun lien, manifeste de l’intelligence et, plus directement, la faculté d’exprimer une proposition générale par un nombre indéfini de formules, dont chacune est aussi complète que les autres, quoiqu’elle en diffère dans tous les détails.

vi. Les degrés divers et les catégories différentes de relations, existant entre des animaux qui ne peuvent pas avoir de lien généalogique, manifestent de l’intelligence : — la faculté de combiner des catégories différentes en un tout permanent et harmonique, alors même que la base matérielle de cette harmonie est constamment changeante.

vu. L’existence simultanée, dès que l’animalité apparut, de représentants de tous les grands types du Règne animal manifeste, d’une manière plus spéciale, de l’intelligence : — une intelligence judicieuse, en laquelle se combinent le pouvoir, la préméditation, la prescience, l’omniscience.

vin. La gradation qu’on peut tracer, d’après les complications de la structure, parmi les animaux construits sur le même plan, manifeste de l’intelligence et, en particulier, le

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pouvoir de distribuer harmoniquement des dons inégaux.

îx. La large distribution de certains types à la surface du globe, en opposition au confinement de certains autres dans des localités déterminées, et la variété des combinaisons des uns et des autres en provinces zoologiques inégalement étendues, manifestent de l’intelligence : — un plein contrôle du mode de répartition de la Terre entre ses habitants.

x. L’identité de la structure de ces types, en dépit d’une très-vaste dissémination géographique, manifeste de l’intelligence : — une intelligence si profonde que, plus on la scrute moins il semble possible d’en trouver le fond. Cependant, l’idée qu’elle a voulu exprimer apparaît à la surface, clairement et intelligiblement pour tous.

xi. La structure commune, à certains égards, d’animaux quant au reste tout à fait divers, mais qui vivent dans la même circonscription géographique, manifeste de l’intelligence, et, surtout, la faculté d’adapter les types les plus divers, doués de structures spéciales, à des conditions d’existence tantôt identiques et tantôt dissemblables.

xu. L’enchaînement sériaire de structures spéciales, observé chez des animaux largement disséminés sur la surface du globe, manifeste de l’intelligence : — une compréhension sans limites et, directement, l’omniprésence de l’esprit; sa prescience même lorsqu’une série de ce geure s’étend à travers la suite des âges géologiques.

xiii. Le rapport qu’il y a entre le volume des animaux, leur structure et leur forme, manifeste de l’intelligence; il témoigne que, dans la nature, les différences quantitatives sont aussi fixes et définies que les différences qualitatives.

xiv. La dépendance où les animaux se trouvent, quant à la taille, à l’égard des milieux ambiants, manifeste de l’intelligence ; car elle établit une connexion étroite entre les éléments, doués d’une iniluence d’ailleurs si grande, et les êtres organisés, si peu affectés par la nature de ces éléments.

xv. La permanence des particularités spécifiques en dépit de toutes les variétés d’influences extérieures, à toutes les

périodes géologiques, passées et présente, manifeste de l’intelligence ; elle prouve, en outre, que la limitation dans le temps est un élément essentiel de tous les êtres finis, tandis que l’Éternité appartient à la Divinité seule.

xvi. Les rapports définis, qu’entretiennent les animaux avec le monde ambiant, manifestent de l’intelligence; car tous les animaux qui ont le même habitat se trouvent respectivement, en raison même des différences qui les distinguent, en rapport différent avec des conditions d’existence identiques : ce qui implique une appropriation réfléchie et judicieuse de tous ces organismes divers à des circonstances uniformes.

xvh. Les relations entre individus de la même espèce manifestent de l’intelligence, et attestent même qu’il existe, dans tous les êtres vivants, un principe immatériel, impérissable, de même nature que celui généralement attribué à l’Homme, mais à l’Homme seul.

xviii. Le fait du dualisme sexuel et les rapports établis entre individus de la même espèce et de sexe différent manifestent de l’intelligence; — l’arbitraire, instituant, pour l’accomplissement d’une même fin, les modes les plus variés, les plus dissemblables et les moins nécessaires, en dépit de l’identité de la structure.

xix. Le cycle rigoureusement clos des changements que l’animal traverse, pour arriver à l’état adulte, manifeste de l’intelligence ; c’est la preuve la plus frappante que ces changements sont indépendants des influences physiques et ont dû, de toute nécessité, être déterminés par un Pouvoir supérieur.

xx. La limitation inégale de la vie moyenne individuelle, dans les différentes espèces animales, manifeste de l’intelligence. En effet, si uniformes ou si diverses que soient les conditions de l’existence des animaux, la durée moyenne de la vie est variable suivant les espèces. Cela implique la notion de temps et d’espace, celle de la valeur du temps, puisque les phases de la vie d’animaux différents sont mesurées d’après le rôle que ces animaux ont à jouer sur la scène du monde.

xxi. Le retour constant à un type normal, des animaux qui peuvent se multiplier par divers procédés, manifeste de

B ÈC A Pi'fll t ATION.

l'intelligence. li dénote que des modalités nombreuses peuvent être comprises dans une conception unique, sans cependant qu’il soit dérogé à la loi exprimée, plus directement, dans d’autres combinaisons.

xxii. L’ordre de succession des différentes formes animales et végétales, qui caractérisent les différentes époques géologiques, manifeste de l’intelligence. 11 prouve que, à l’inverse du monde matériel toujours identique avec luimême dans tous les âges, les êtres organisés, appelés à l'existence dans la série des temps, ont toujours été divers.

xxiii. La localisation de certains types animaux sur un même point, durant plusieurs périodes géologiques successives, manifeste de l’intelligence. 11 y a là uue pensée suivie, les opérations d’un esprit dont les actes sont conformes à un plan tracé d’avance et maintenu durant une longue période.

xxiv. La limitation à des périodes géologiques différentes d’espèces étroitement alliées, manifeste de l’intelligence; elle révèle la faculté de conserver des distinctions délicates, malgré les grands bouleversements introduits par les révolutions physiques.

xxv. Le parallélisme entre l’ordre de succession des animaux et des plantes, dans les temps géologiques, et la gradation offerte par les êtres organisés actuels, manifeste de l’intelligence. On y reconnaît un esprit de suite qui surveille tout le développement de la nature, du commencement à la fin, qui laisse lentement se produire un progrès graduel, et finit par l’introduction de l’Homme, couronnement de la création animale.

xxvi. Le parallélisme entre l’ordre d’apparition des animaux et les phases du développement embryonnaire chez leurs représentants actuels, manifeste de l’intelligence; c’est, dans l’une et l’autre série la répétition du même enchaînement de pensées.

xxvii. La combinaison dans un même type paléozoïque de caractères qui, plus tard, sont disjoints et se montrent séparément dans des types distincts, manifeste de l’intelligence, une intelligence prophétique, la prévision. Les com-

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binaisons préexistent dans la pensée avant de se manifester sous une forme vivante.

xxviii. Le parallélisme entre la gradation des animaux et les phases de développement manifeste de l'intelligence; partout, dans les traits essentiels d’animaux qui n’ont aucun rapport physique nécessaire, il met en évidence la connexion la plus intime, la moins explicable si elle n’est pas l’œuvre d’un Être pensant.

xxix. Les rapports qui existent entre toutes ces séries et la distribution géographique des animaux manifestent de l’intelligence ; elles prouvent l’omniprésence du Créateur.

xxx. La dépendance mutuelle où sont vis-à-vis les uns des autres les animaux et les plantes, pour leur subsistance, manifeste de l’intelligence. Elle dénote le soin avec lequel ont été équilibrées toutes les conditions d'existence nécessaires au maintien des êtres organisés.

xxxi. La dépendance où se trouvent certains animaux, pour leur existence même, à l’égard d’autres animaux ou de certaines plantes, manifeste de l’intelligence ; elle révèle à quel degré les combinaisons de structure et d’adaptation les plus compliquées ont pu être soustraites à l’influence des conditions physiques environnantes.

Nous pouvons résumer en moins de mots encore les résultats de cette discussion jusqu’au point où nous en sommes :

Tous les êtres organisés présentent en eux-mêmes toutes ces catégories de la structure, tous ces modes d’existence d’où résulte un système tellement naturel que, en le retraçant, l’esprit humain se borne à traduire, en son langage, les pensées Divines exprimées, dans la nature, par les réalités vivantes.

Loin de devoir leur origine à l’action continue de causes physiques, tous ces êtres ont successivement fait apparition sur la terre en vertu de l’intervention immédiate du Créateur.

C’est ce que je puis prouver encore en reprenant mon argumentation de la manière suivante s

RÉCAPITULATION

Les produits de ce qu’on appelle communément les agents physiques sont partout les mêmes — sur toute la surface du globe — et ont toujours été les mêmes — durant toutes les périodes géologiques. Au contraire, les êtres organisés sont partout différents et ont toujours différé à tous les âges. Entre deux séries de phénomènes aussi caractérisées, il ne peut y avoir ni lien de causalité ni lien de filiation.

xxxii. La combinaison dans le temps et dans l’espace de toutes ces conceptions profondes, non-seulement manifeste de l’intelligence, mais, de plus, elle prouve la préméditation, la puissance, la sagesse, la grandeur, la prescience, l’omniscience, la providence. En un mot, tous ces faits et leur naturel enchaînement proclament le Seul Dieu que l’Homme puisse connaître, adorer et aimer. L’Histoire Naturelle deviendra, un jour, l’analyse des pensées du Créateur de l’Univers, manifestées dans le Règne Animal et le Règne Végétal, comme elles l’ont été dans le monde inorganique.

Il peut sembler singulier que j’aie présenté la disquisition qui précède sous le titre A’Essai sur la Classification. Pourtant, c’est de propos délibéré que je l’ai fait. En commençant ce livre, j’ai tout d’abord déclaré qu’on me semble donner à la Classification une base trop étroite, en la fondant sur la considération presque exclusive de la structure. Le mode de développement des animaux, leur rang dans leur classe respective, l’ordre dans lequel ils ont fait leur apparition sur la terre, leur distribution géographique et, en général, leurs rapports avec le monde ambiant, enchaînent, aussi étroitement que l’anatomie, ces êtres les uns aux autres. Toutes ces relations doivent donc se trouver exprimées dans une classification naturelle. Si la structure fournit en effet l’indication la plus directe de plusieurs d’entre elles, il ne faut pas pour cela négliger les autres; elles peuvent compléter notre intelligence du plan général de la création.

Pour caractériser les grands embranchements du Règne Animal, ce n’est pas assez d’indiquer, avec toutes ses particularités, le plan de structure de ces groupes; il y a

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telles possibilités d’exécution qui apparaissent immédiatement à l’esprit, à l’exclusion des autres. Il conviendrait donc de les envisager et de les analyser si complètement que les modes divers dont l’exécution de ce plan est susceptible fussent tout d’abord mis en évidence. La portée et le caractère des homologies générales de chaque type devraient aussi être mis en lumière; de même les conditions générales d’existence des êtres qui le représentent. Pour caractériser les classes, il importe de montrer pourquoi les groupes de celte nature constituent des classes et non simplement des ordres ou des familles. C’est ce qu’on ne saurait faire, d’une manière satisfaisante, sans décrire les homologies spéciales de tous les systèmes d’organes développés dans ces groupes. Il n’importe pas moins de déterminer quel est le fondement de tous les groupes subordonnés à la classe ; de connaître comment ils diffèrent, qu’est-ce qui constitue l’ordre, quoi la famille, quoi le genre, et sur quels caractères est fondée l’espèce, dans toute division naturelle. C’est ce que nous allons examiner dans le chapitre suivant.

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