l)e l’an oOO
i. Aristote, Poltf ,liv. H, cliap. xii. Il doiiua ses lois uTliurium, daos la qua> irc-vingl-quatrK*me olyinpindc. — Lliarondas étoit diaciple <)e l’ythagorc. LOgialateur de (îatune, en Sicile, et deThurium, colonie (liessalicniie, il scella ses lois de son propre sang. U avoit défendu, :40us peine de mort, deparaitre en armes aux assemblées, ün jour qu’il reveuoit de la campagne, le pmipie en tumulte rempiisHoît la place publique; Charondas y coiiit, oubliant qu'it a son épée; un le lui reproche ; à l inslant il se perce
vider.
le sein, et tombe baigné dans son suii?. Stobée nous U conservé le préambule de scs lois, ün pourra hc faire une idée de l’esprit et de la sagesse de ce Icgislatour, à la lecture des «len.Y articles sui* vants :
■« Celui qui élève une maison plus belle nue les temples «les dieux ou les édÜices itcslinés au service public, bien loin d'étre digue d’estime, ne mérite que rinfamie : aucun édilice particulier ne doit insulter par sa ni ignitieence aux monuments publics.*»
t Celui qui donne une belle-mère ù scs enfants, bien loin d’être honoré, sera regardé avec mépris, parce qu’il introduit la discorde dans une famille. »