Voyez la loi 5, g
S. Aliudee guid limile admittriuL (Leg. S, ir. ilild.)
Digilized
reiidoit CK crime arbitraire. Quand on eut établi bien des crimes de lêse-majesté, il fallut nécessairement distinjruer ces crimes. Aussi le jurisconsulte l'ipien, après avoir dit que l’accusation du crime de lèse-majesté ne s’eteiçrnoit point par la moi t du coupable, ajoute-t-il que cela ne regarde pas tous ' les crimes de lèse majesté établis par la loi Julie, mais seulement celui qui contient ua attentat contre l’empire ou contre la vie de rempereur.
CHAl’lTRK X
Continu ilioQ du inétm* s ijrt.
Une loi d‘.\.ngletcrre, passée sous Henri VIII, deelaroit coupables de hante trahison tous ceux qui pn'diroient la mort du roi. Cette loi « toit hien vague. I.e despotisin ■ est si terrihle qu’il SC tourne même contre ceux qui l’exercent. Dans la dernière maladie de. ce roi, les médecins n’osn-ent jamais dire qu’il fût en danger; et ils agirent sans doute en conséquence*.
Des pciiséo'.
Un Marsyas songea qu’il coiipoit la gorge à Denys^. Celui-ci le lit mourir, disant qu’il n’y anroit pas songé la nuit s'il n’y eut pensé le jour. C’étoit une grande tyrannie ; car, quand même il y auroit pensé, il n’uvoit pas attente Les lois ne' se chargent de [)unir (jue les actions extérieures.