CHAPITRE H
Que c’est mal raisouoer de dire que la grandeur des tributs soit bonne par elle-même.
On a vu, dans de certaines inonarcbies, que de petits pays c.xenipts de tributs étoient aussi misérables que les lieux qni tout autour en étoient accablés. La principale raison est que le petit Etat entouré ne peut avoir d'industrie, d’arts ni de nianufaclures, parce qu’à cet égard il est gêné de mille manières par