Aristote, Poliliq., liv. X
4. Ars corporum exercendorum , gymnaslica; variis certaminiOus terendorum , pœdatribica. (Aristote, Politiq., liv. VI JI, ch. ni.)
3, Aristote dit que les curants des Lacédémoniens, qni commenroient ces exercices dès l'dge le plus tendre, en contractoieiit trop de férocité. {PoUtiq., liv. VIH, chap. jv.)
et des airs de trompette, n’est-ii pas vrai que l’on parvien<lroit moins à son but que si l’on donnoit une musique tendre? Les anciens avoicnt donc raison lorsque, dans rertaines circonstances, ils préferoient pour les mœurs un mode à un autre.
Mais, dira-t-on, pourquoi choisir la musique par préférence? C'est que, de tous les plaisirs des sens, il n'y en a aneuii qui corrompe moins l’ilme. Nous rougissons de lire , dans Plutarque, que li*s Thébains, pour adoucir les mn-urs di- leurs gens, établirent par les lois un amour <pii devroit être pivjsciit par toutes les nations du monde.